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Morceaux choisis de la 10ème Université d’été de l’Innovation rurale. Marciac. 4 et 5 août 2004
"Agriculture du monde : les raisons d’un pessimisme ambiant !"
Par Dominique Desjeux : Professeur d’anthropologie sociale et culturelle à la Sorbonne, consultant international et auteur, notamment, du « Que Sais-Je ? » sur les Sciences Sociales
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Pour réagir aux échanges de la 10ème Université d’été de l’innovation rurale de Marciac intitulée « Dans le champ des agricultures du monde, quel destin pour les agricultures d’ici ? », co-organisée par la Mission Agrobiosciences et la Communauté de Commune Bastides et Vallons du Gers, le point de vue de Dominique Desjeux où l’art de (re) questionner ce qui irait de soi. Le découplage entre l’unité paysanne et le désir de la diversité ; la désertion du mot de progrès ; le destin entre force qui nous gouverne et volonté de construire ; la peur et la quête de repères ; le concept de qualité, introuvable car écartelé entre les cultures du monde ; la fatigue qui surgit à trop vouloir surfer sur la vague du changement.

 

Les raisons d’un pessimisme ambiant,
Par Dominique Desjeux


"Il n’y a plus d’idée de progrès".

Je me souviens du
« serment de la Fnsea », en 1946, dans lequel figurait
l’idée de la « grande famille » des agriculteurs. J’ai
toujours été frappé par cette rhétorique de l’unité paysanne
face à une réalité qui me paraissait beaucoup
plus diversifiée
. Or il me semble qu’aujourd’hui, nous
avons accepté ce qu’Henri Mendras avait appelé
dans les années 60 « La fin des paysans », c’est-à-dire
la fin d’une communauté au profit de la montée d’entrepreneurs
agriculteurs. De même, cela fait deux ou
trois décennies que le débat est posé en ces termes :
sommes-nous encore des paysans ou sommes-nous
devenus des entrepreneurs ?

Dans les propos tenus ce matin, je discerne donc un
premier découplage entre l’idée d’unité paysanne et
celle de la diversité à partir de laquelle, du reste, on
peut recréer une unité
. Un deuxième découplage
émerge également, entre l’état d’esprit des années
50 et la période actuelle, plus précisément à partir
de 1982, date des États Généraux du Développement
Agricole. Ainsi, alors qu’il existait une forte articulation
entre agriculture et progrès au sortir de la Seconde
Guerre Mondiale, ce mot n’a pas été prononcé une
seule fois aujourd’hui... Et pourtant, souvenez-vous :
au milieu du siècle, cette idée de progrès donnait
sens à l’activité agricole. Même face à de très fortes
incertitudes et à un destin peu lisible, elle aidait à
avancer. Il n’y a plus aujourd’hui d’idée de progrès...
À la place, nous posons celle du destin et faisons
jouer à cette notion le même rôle que celui qu’assumait
le progrès autrefois, du moins en termes de discours,
de représentation et d’imaginaire.

Comme une barque entraînée par le courant.

Qu’est-ce
que le destin ? En tant qu’anthropologue, je ne discute
pas de savoir si cette force existe ou non. Je constate
simplement que toutes les sociétés d’hier et d’aujourd’hui
ont eu besoin de produire l’idée qu’une force
extérieure nous domine. D’ailleurs, le mot le plus commun
dans nos sociétés pour désigner le destin est
Dieu, ce qui correspond en partie au fatum des Latins
et au Mektoub arabo-musulman (N.D.L.R. : on traduit
généralement ce mot par « tout est écrit »). De
même, chez les protestants, en particulier les calvinistes,
on retrouve le destin avec la croyance en la
prédestination, une notion que l’on trouve déjà dans
le livre de Job, c’est-à-dire sept siècles avant Jésus
Christ. En chinois, le Shi désigne en quelque sorte le
cours des choses, la force semblable au cours d’eau
qui nous entraîne. Il faut imaginer une barque sur
une rivière escarpée, au parcours sinueux et accidenté,
comme on en voit souvent dans les peintures
chinoises. D’un côté la barque est emportée et bousculée
par le courant, de l’autre, des hommes à son
bord tentent de la guider en dehors des récifs. C’est
la lutte entre ces deux mouvements qui représente la
vie : nous ne sommes pas libres d’aller où nous voulons,
mais nous conservons des possibilités de
manoeuvrer dans ce courant. Nous sommes là au
coeur de ce que l’on peut appeler le destin, à la fois
force qui nous gouverne et progrès que nous essayons
de construire
.

Passer son temps à surfer sur la vague du changement,
c’est fatigant...

J’ai également été frappé ce
matin par le pessimisme des propos. Certes, celui-ci
est un sentiment normal qui remplit une fonction,
comme la peur, nous avertissant d’un possible danger.
Mais il y a des moments dans la journée ou des
périodes de notre vie où l’on est plus pessimiste,
notamment quand nous avons l’impression de perdre
nos points de repères, quand nos routines ne fonctionnent
plus.
J’y ajouterai aujourd’hui un effet générationnel, celui
des « papys-boomers », dont je suis, et qui occupent
depuis une dizaine d’années des postes de direction
ou de réflexion importants ou du moins plus visibles.
Ils ont le sentiment que tout fout le camp, que rien ne
va plus comme avant. Il y a chez eux une déception :
cela ne s’est pas passé comme ils l’avaient rêvé en 68.
Je me souviens d’une publicité pour une marque de
peinture, qui résumait fort bien ce désappointement :
en 68, disait ce spot, ils rêvaient de changer le monde.
En 1999, ils repeignent leur cuisine... Ils ont quelque
peu réduit leurs ambitions, ce qui, évidemment, ne
favorise pas l’optimisme. Et cet effet générationnel, je
le perçois à l’université, dans les entreprises, dans
l’agriculture.
Autre élément qui génère un surcroît de pessimisme :
nous sommes sur ce que j’appelle une « échelle de
perroquet », c’est-à-dire une petite échelle en plastique
sur laquelle descend un perroquet dans un mouvement
sans fin. Car sitôt qu’il arrive en bas, vous
retournez l’échelle et cela repart... Ce mouvement
perpétuel traduit assez bien ce que l’on ressent actuellement
 : nous passons notre temps, non pas à descendre
une échelle, mais à surfer sur la vague du
changement. C’est d’autant plus fatigant qu’il nous
faut gérer en outre des temporalités contradictoires.
Ainsi, l’agriculteur s’inscrit avant tout dans le cycle
agraire. La vie d’un agriculteur, c’est trente moissons,
signalait l’un d’entre nous dans le cercle d’échanges
auquel je participais. Trente moissons, c’est peu ! Et
si, entre-temps, il doit opérer quatre ou cinq changements
de culture, c’est relativement stressant. Or
l’agriculteur ne cesse de vivre en plus des écarts de
temporalité avec le temps du marché, celui de la
grande distribution ou celui du consommateur.
D’autres secteurs de l’économie française ne se sont
pas relevés d’avoir à gérer de tels sauts. Dans le textile,
beaucoup de professionnels ont été laminés parce
qu’ils ne parvenaient pas à s’adapter à la temporalité
extrêmement courte de la mode.

La qualité, cela ne veut rien dire en soi.

J’ai enfin
relevé, dans vos propos, la notion d’incertitude. Il y en
a toujours eu dans l’agriculture. Quand je travaillais au
Congo ou au Sénégal, nous étions régulièrement
confrontés aux aléas climatiques
. Selon que la saison
des pluies arrive en juin ou en juillet, la récolte
est sauvée ou ruinée... Et les hommes ont toujours mis
en place des modes de gestion de cette incertitude,
à travers des rituels religieux, par exemple, destinés
à provoquer la pluie, de la même façon que nos
contrées organisaient des fêtes votives.
Aujourd’hui, les incertitudes sont moins climatiques
que commerciales et économiques. En terme de
concurrence, par exemple, la Chine met en place au
sud de Canton un énorme projet d’élevage d’oies destiné
à la production de foie gras. Si ce projet voit le jour,
il atteindra l’équivalent des marchés d’exportation
hongrois et français cumulés... Pour un producteur du
Sud-Ouest, voilà une très forte incertitude. D’autant
que ce n’est pas la notion de qualité qui nous protégera.
La qualité, je le dis en termes un peu provocateurs,
cela ne veut rien dire en soi. Pour s’en
convaincre, il n’y a qu’à regarder les différentes significations
qu’elle prend au long d’une filière : pour l’éleveur,
la qualité se traduit par une certaine quantité de
poids vif ou de poids mort. Puis, au fur et à mesure
que la carcasse entre dans le circuit de transformation,
elle relèvera de critères totalement différents,
pour arriver jusqu’au consommateur, pour lequel la
qualité principale de la viande réside dans sa tendreté
ou sa teneur en gras.
Or pour les producteurs, dont l’identité s’est fondée sur
une certaine qualité, les remises en cause de cette
idée par le marché sont très perturbantes. J’ai le
même problème avec mon identité de socio-anthropologue
qui réside dans ma façon de mener des
enquêtes, sur une certaine durée et des méthodes
spécifiques. Si, sous la contrainte du marché, je réduis
mon temps d’enquête et le nombre d’entretiens, je
produis, de mon point de vue, des enquêtes de moins
bonne qualité. Où est mon choix ? Si je refuse, je n’ai
pas le contrat et je me mets financièrement en difficulté.
J’essaie donc de négocier sur une qualité
moindre, jusqu’à un certain point. Tous les secteurs
connaissent cette difficulté et ces menaces sur l’identité
professionnelle
. Retenons, pour l’agriculture, que
la qualité est une notion qui n’a rien d’universel. C’est
une construction qui est le résultat d’une négociation
et qui est relative à l’histoire culturelle de chaque pays.
Je me souviens d’une publicité pour une chaîne de
restaurants américains : elle garantissait aux consommateurs
qu’ils trouveraient exactement le même repas
sur tout le territoire, de l’Est à l’Ouest...
Ceci veut dire que pour une partie des Américains,
standardiser est un critère de qualité. Cela nous est
éventuellement commun pour la phase de production,
mais nous devient étranger dès lors que nous parlons
de commerces de proximité ou de restaurants. Là,
nous sommes rejoints par ceux des Américains qui
essayent de limiter la walmartisation et la macdonaldisation "

Lire la totalité des Actes de la 10ème Université d’été de l’innovation rurale de Marciac intitulée « Dans le champ des agricultures du monde, quel destin pour les agricultures d’ici ? »-

Retrouver d’autres morceaux choisis de cette 10ème Université d’Eté de l’Innovation Rurale de Marciac intitulée "Dans le champ des agricultures du monde, quel destin pour les agricultures d’ici ?" :

- "L’agriculture française, vue depuis les Pays du Sud !", Table ronde animée par Gilles de Mirbeck, sociologue, avec Omar Bessaoud, enseignant-chercheur à l’institut agronomique méditerranéen de Montpellier et avec Alexis Krycève, directeur marketing d’Alter Eco.
- "L’agriculture française, vue depuis les Etats-Unis !", une table ronde animée par Philippe Baralon, du cabinet Phylum ; avec Jean-Christophe Debar, directeur et rédacteur en chef de la lettre Agri-USAnalyses ; Alex Miles, professeur à l’ESC Dijon et Georges Cassagne, agriculteur au Texas.
- "L’agriculture française vue depuis les Pays de l’Est !", une table ronde avec Piotr Dabrowski ingénieur agronome, ancien porte parole de Solidarnosc des agriculteurs et ancien Secrétaire d’État à l’agriculture de Lech Walesa et Alain Pouliquen, agronome et économiste, directeur de recherche à l’Inra.
- "Agriculture d’ici ou d’ailleurs : il est logique que s’exprime un mal-être", par Emmanuelle Auriol, professeur agrégée d’économie à l’Université Toulouse 1
- "Au XXIe siècle, l’agriculture réapparaît comme la clé des équilibres du monde", Par Marcel Mazoyer, économiste.

Lire aussi de Dominique Desjeux, sur la magazine Web de la Mission Agrobiosciences :

- « Femmes et agriculture, on n’a pas le même plaisir à nous battre »
- "La cathédrale, le caddie et la caméra : les voies cachées de l’institutionnalisation de la consommation

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Accéder à toutes les publications : Agriculture et Société Des conférences-débats, tables rondes, points de vue et analyses afin de mieux cerner les problématiques sociétales liées au devenir de l’agriculture. Edités par le Magazine Web de la Mission Agrobiosciences.

- Voir un long extrait du film : Politique Agricole Commune : La Voix de ses Pères. Sur le site du Gouvernement - Réalisé en 2009 par Noémie Roché en collaboration avec la Mission Agrobiosciences, édité par le Ministère de l’Agriculture, de l’Alimentation, de la Pêche, de la Ruralité et de l’Aménagement du Territoire. Avec les témoignages de : Edgard Pisani-, ministre de l’Agriculture de 1962 à 1966, commissaire européen en charge du développement de 1981 à 1983. Pierre Méhaignerie, député, ministre de l’Agriculture de 1977 à 1981. Georges Rencki, professeur au Collège d’Europe, proche conseiller du commissaire européen à l’agriculture Sicco Mansholt (1958-1972) Michel Rocard, Premier ministre (1988-1991) ; ministre de l’Agriculture (1983-1985) ; président, avec Alain Juppé, de la Commission chargée de réfléchir à l’utilisation du futur emprunt national Jean François-Poncet-, sénateur du Lot-et-Garonne, Vice-Président de la Commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées ; vice-président de la Commission des affaires européennes Henri Nallet, vice-président de la fondation Jean Jaurès, Président de l’Observatoire national de l’enseignement agricole (ONEA), ministre de l’Agriculture de 1985 à 1986 et de 1988 à 1990. Jean Pinchon (1925-2009), ancien président de l’Inao, directeur de cabinet du ministre de l’Agriculture Edgar Faure, de 1966 à 1968. Bertrand Hervieu-, Inspecteur général de l’agriculture, ancien Secrétaire général du CIHEAM (Centre International de Hautes Etudes Agronomiques Méditerranéennes). Michel Tesseydou, agriculteur, ancien président du CNJA, le Centre national des jeunes agriculteurs Lucien Bourgeois-, économiste, membre de section du Conseil Economique, Social et Environnemental de Paris.. Luc Guyau, agriculteur et ancien président de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture (APCA). Michel Jacquot, avocat spécialiste du droit communautaire, directeur du FEOGA - Fonds européen d’orientation et de garantie agricole européenne - de 1987 à 1997.

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Dans cette rubrique

Retrouvez les actes des 22èmes Controverses Européennes de Marciac !
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