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Les restitutions de la Conversation de la Maison Midi-Pyrénées
Agrocarburants et alimentation : l’urgence de "veiller aux grains"
Une intervention de Jacques Commère, lors de la Conversation du 7 février 2007
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Le 7 février dernier, la Mission Agrobiosciences et la Maison Midi-Pyrénées organisaient une séance sur les biocarburants sur le thème "Des controverses à toutes pompes". Aujourd’hui, si l’actualité semble donner raison aux intervenants qui, ce jour là, exposaient leurs points de vue très étayés, elle nécessite plus encore qu’hier de clarifier les différents arguments et d’éclairer la complexité du débat. Avec notamment ce signal d’alarme alors lancé par Jacques Commère, responsable de l’Organisation des Producteurs de Grains au sein de la Coordination Rurale : avant même le pic pétrolier, attention, nous vivons déjà le pic céréalier !

 

Agrocarburants, prix des céréales et alimentation : il est urgent de veiller aux grains

La restitution de l’exposé de Jacques Commère (Coordination rurale), dans le cadre de la Conversation Maison Midi- Pyrénées.

"Je m’occupe des céréales de grandes cultures à la Coordination Rurale et en particulier de ce fameux plan biocarburants. Les prémices de ce dernier datent de 1992 : la réforme de la PAC ayant entraîné la mise en jachère de terres agricoles, l’idée a germé de conduire des cultures non alimentaires sur ces surfaces. Cela dit, la mise en œuvre n’a pas vraiment suivi . Seules quelques approches pré-industrielles ont vu le jour à l’époque, telle qu’une usine d’éthanol à Provins (seine-et-Marne). Et puis, il y a trois ou quatre ans, en raison de la préoccupation concernant les gaz à effet de serre et principalement le dioxyde de carbone, l’Europe a pris conscience des avantages des biocarburants. Une directive en est née en 2003 , incitant les Etats à incorporer 5,75 % de biocarburants dans les carburants d’origine fossile d’ici à 2010. Dès lors, tous les acteurs concernés ont exprimé leur enthousiasme, urbains comme agriculteurs. Sauf qu’en étudiant de plus près ce dossier, nous nous sommes progressivement rendu compte que certains éléments n’étaient pas très clairs.

Un plan extrêmement coûteux

D’abord, le choix des pouvoirs publics français en matière d’espèces cultivées et de types de biocarburants - éthanol et biodiesel - mérite discussion. De premières études ont été publiées, dont celle de l’Ademe en 2002, et à leur lecture, nous nous sommes aperçus des ambiguïtés qui pèsent sur les modes de calcul des bilans énergétiques, comme l’a bien expliqué P. Pointereau. Il est important de noter que des cultures comme celles du colza ou du maïs sont gourmandes en termes énergétiques, que ce soit au niveau des phytosanitaires, des engrais ou tout simplement des passages en culture. Or, même les études les plus récentes ne permettent pas d’arbitrer les critères à prendre en compte pour élaborer les bilans énergétiques nets (du puit à la roue). Selon l’adhésion ou non des experts au plan français des biocarburants, les chiffres sont ainsi plus ou moins flatteurs. En l’occurrence, ceux de l’Ademe ont été jugés comme étant justement très flatteurs. Aux Etats-Unis, le syndicat des producteurs de maïs a constaté le même flou à propos des 13 ou 14 études existantes, toutes différentes, dont certaines pointent un bilan d’énergies net pratiquement négatif, notamment sur le maïs. Nous avons mis toutefois du temps à réagir, car même pour un ingénieur agronome, raisonner soudain en termes de kilojoules et de Pouvoir Calorifique Inférieur n’est pas habituel. Nous ne sommes pas des pétroliers : il a fallu intégrer ce langage et cette culture !

Le premier dossier qui présente une base de réflexion intéressante est celui de l’Inspection générale des Finances, du Conseil général des Mines et du Conseil général du Génie rural, des Eaux et des Forêts, publié en novembre 2005, et portant sur l’optimisation du dispositif de soutien à la filière biocarburants. Ce rapport pose en effet le vrai problème : nous savons tous que fabriquer des
biocarburants coûte beaucoup plus cher qu’extraire du carburant fossile. Mais après tout, pensons-nous, pourquoi ne pas payer plus, si cela permet de réduire les émissions de dioxyde de carbone ? Sauf que le niveau des aides est quand même très élevé. Aujourd’hui, la défiscalisation - qui équivaut à une subvention - est de 33 € par hectolitre d’éthanol et de 26 € par hectolitre de biodiesel. Il convient d’ailleurs de noter que ces montants ont été revus un peu à la baisse à la suite de la publication de ce rapport. Selon ce dernier, si l’on considère l’ensemble des soutiens publics, la tonne de CO2 économisée reviendrait à 100 € pour le biodiesel, et à 300 € pour l’éthanol ! Il faut savoir qu’aujourd’hui, sur le marché à terme, cette tonne de CO2 épargnée se situe autour de 8 à
10 €. Ce plan biocarburants est donc extrêmement coûteux. Ne serait-il pas plus logique de chercher à économiser le dioxyde de carbone ?

Hier, dépossédés par l’agroalimentaire.
Demain, étranglés par l’industrie des biocarburants.

Par ailleurs, plusieurs points clé de ce plan nous paraissent absurdes. Prenons le choix de l’éthanol. Celui-ci se substitue à l’essence, alors même que notre parc routier est en très large partie composé de voitures diesel... A tel point que la France est actuellement exportatrice nette de 4,5 millions de tonnes d’essence, principalement vers les Etats-Unis, et qu’elle importe le diesel de Russie. Nous allons donc soutenir un biocarburant onéreux pour l’incorporer dans un produit que nous exportons et dont le prix va ainsi se trouver augmenté...
Sur le marché interne, le consommateur risque d’autant plus de subir lui aussi l’augmentation des prix que s’y ajoute la Taxe générale sur les activités polluantes (TGAP) que doivent payer les compagnies pétrolières et les distributeurs s’ils n’incorporent pas les biocarburants à la hauteur fixée par les pouvoirs publics. Le problème, c’est qu’il y a une soixantaine de distributeurs en France, dont certains ne sont pas des producteurs pétroliers, comme c’est le cas des enseignes de grandes surfaces, et ne pourront donc pas aisément s’approvisionner en biocarburants. S’ils doivent payer la TGAP, il va de soi qu’ils répercuteront le surcoût sur le consommateur.

A l’inverse, du côté des agriculteurs, sachez que nos céréales seront inévitablement achetées à prix bas par les industriels de la filière. A l’origine, cette décote des prix était logique, les cultures concernées devant être produites sur les jachères, dont les agriculteurs ne pouvaient pas tirer d’autres revenus. Mais aujourd’hui, ces surfaces ne suffisent absolument pas pour respecter les objectifs fixés par Bruxelles, et encore moins ceux que la France ambitionne d’atteindre. Quand, sur le bassin de Lacq, l’espagnol Abengoa dit qu’il lui faut 50 000 hectares de maïs pour faire tourner son usine d’éthanol , et sachant que nous ne savons pas irriguer du maïs sur des jachères, il va de soi que ces cultures seront prises sur les surfaces agricoles classiques. Notons au passage que le choix du maïs n’est pas logique : cette plante nécessite beaucoup d’eau et d’azote, sans oublier l’énergie consommée pour la faire sécher.

Dans ce cadre, nous agriculteurs, ne voyons pas en quoi le plan biocarburants nous propose un avenir et un revenu. Nous sommes déjà dépossédés par l’aval agroalimentaire, demain, nous serons étranglés par l’industrie des biocarburants... Ainsi, sachez qu’aujourd’hui, en matière d’unité d’éthanol, une coopérative dans le nord propose à ses agriculteurs des contrats d’approvisionnement pour du blé à 88 € la tonne, alors qu’à qualité égale, il vaut 140 € la tonne sur le marché alimentaire ! De plus, il nous est impossible de pallier les prix bas par une qualité inférieure, car les usines d’éthanol tirent leur revenu des drêches, un reliquat du processus de fermentation destiné à l’alimentation animale, qui doivent donc être riches en protéines. Quand l’Etat cessera de défiscaliser l’éthanol et le biodiesel, il ne faut pas se leurrer, le prix des céréales destinées aux biocarburants va chuter d’autant. Dans certaines distilleries de blé, les producteurs se voient exiger un engagement financier de 50 € la tonne pour pouvoir livrer leurs grains pendant cinq ans. Ceci correspond à l’immobilisation de presqu’une demi-récolte.

Superéthanol, supercherie ?

Rentrons un peu dans les détails de la filière éthanol et la manière dont elle est présentée, notamment dans le rapport commandé par Thierry Breton à Alain Prost. Jusque là, la France misait sur l’E10, un carburant incorporant à l’essence 10% d’éthanol. Un schéma classique, sous la forme d’éthanol pur qui nécessite de modifier le moteur des voitures, ou sous la forme d’ETBE que privilégient évidemment les compagnies pétrolières. Or, le rapport Prost projette de passer à l’E85, le superéthanol, qui comprend 85% d’éthanol et 15% seulement d’essence, ce qui suppose d’adapter les moteurs des véhicules. Quant à son prix, les pouvoirs publics se sont engagés à ce qu’il soit à 0,80 € le litre, contre 1,02 € pour le diesel et 1,26 € pour l’essence. Sauf que le Pouvoir Calorifique Inférieur - c’est-à-dire la valeur énergétique en kilojoules - n’est pas le même ! En la matière, 1 litre de diesel équivaut à 1,45 litre de superéthanol et à 1,57 litre d’éthanol. En clair, pour faire le même kilométrage, il vous faudra 20 à 40% de superéthanol en plus. Du coup, la baisse du prix à la pompe n’est pas significative. On peut même dire que c’est une supercherie...
Certains rétorquent que les Etats-Unis sont pourtant sur ce modèle éthanol à base de maïs. Oui, mais leur parc automobile est majoritairement à essence.

Pas assez de parcelles pour le biodiesel

Au niveau de l’autre filière, celle du biodiesel, il existe aussi des problèmes. Ainsi, pour faire de l’EMHV, il faut un minimum de 60% d’huile de colza. Le plan biocarburants français nécessiterait donc 1,7 million d’hectares de colza uniquement destinés à cette production. Aujourd’hui, nous en avons au total 1,2 millions d’hectares, voués à d’autres usages, tels que l’alimentation animale et les huiles alimentaires. Bref, les surfaces n’y sont pas ! Les pouvoirs publics nous rétorquent qu’il y a des jachères. Elles couvrent effectivement en France 1,3 millions d’hectares. Mais d’après une étude de l’INRA, 30% seulement sont exploitables en colza car ce sont souvent les plus mauvaises parcelles. Et, de plus, comme l’a dit P.Pointereau, il faut faire des rotations. Au mieux, donc, nous pouvons gagner 300 000 hectares... Apparaît ainsi un problème de concurrence entre les productions alimentaires et les productions énergétiques qui risque de placer sur le marché alimentaire les huiles bas de gamme, pauvres en acides gras essentiels. Alors que l’huile de colza, une des plus équilibrées pour la santé humaine, risque de se retrouver dans les moteurs de nos voitures...

Ça chauffe pour les céréales

Cela dit, nous ne sommes pas opposés aux bioénergies. Certaines présentent un réel intérêt, comme la méthanisation. L’Allemagne ne s’y est pas trompée et se dote de centaines d’usines en la matière, alors que la France n’a pas su prendre le train. De même, il est tout à fait réalisable d’utiliser les huiles végétales pures comme carburant. Sauf que la volonté de l’Etat n’y est pas. La preuve, c’est que la TVA sur ces huiles est à 19,6%, alors que pour les grains, considérés comme matière première, elle est à 5,5% ! Les pouvoirs publics nous expliquent qu’il est normal d’appliquer ce taux à des huiles considérées comme alimentaires. Sauf que ces mêmes huiles subissent en plus la taxe sur les produits pétroliers (TIPP) à l’instar du diesel. C’est tuer cette filière, à laquelle nous sommes très favorables.
Nous avons également travaillé sur les brûlages de céréales pour le chauffage, qui bénéficient d’un rendement bien meilleur que celui du diester. Un débouché opportun si l’abaissement des doses maximales de mycotoxines acceptées dans les céréales devait être confirmé par la future réglementation européenne, entraînant une interdiction de commercialisation pour plus de la moitié des céréales européennes. Ce type de valorisation énergétique nous paraissait donc prometteur, sauf qu’avec le recul, nous constatons que les gens sont heurtés par l’idée de brûler du blé pour alimenter... une chaudière. Reste que nous préférons que les agriculteurs accèdent à une autonomie énergétique en brûlant directement les céréales, plutôt que de voir la collectivité tout entière assumer le coût élevé d’un plan biocarburants gourmand en investissements... et source éventuelle de faim dans le monde.

Car si l’on évoque fréquemment le futur Peak Oil à des échéances plus ou moins lointaines, il faut savoir que le Peak Céréales est déjà atteint... De quoi s’agit-il ? La FAO calcule les stocks mondiaux de céréales en jours de consommation. Selon cet organisme, l’humanité entre en zone dangereuse lorsque ce stock ne couvre plus que 67 jours de consommation. Eh bien, nous sommes passé en-dessous de ce seuil. Nous l’avions également franchi en 1973, avec l’embargo américain sur les céréales à destination de l’URSS, mais aujourd’hui, nous sommes tombés encore plus bas, avec des stocks qui ont fondu au point de descendre à 54 jours de consommation, alors même que nous comptons aujourd’hui dans le monde 852 millions de gens qui souffrent de la faim".

L’intégralité de cette Conversation, qui comprend également un exposé de Philippe Pointereau, responsable du pôle Etudes, Animation agroenvironnement et Forêt de l’association Solagro, ainsi que les échanges entre tous les participants, sera en ligne dès la rentrée.

Autour du thème des biocarburants lire les nombreux articles et publications édités par le magazine web de la Mission Agrobiosciences

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On peut également lire "L’agriculture à tout prix : de l’effervescence des marchés agricoles mondiaux, à l’urgence de repenser les politiques publiques"-. Edité par le groupe de réflexion européen "Groupe Saint-Germain".

Accéder à toutes les Publications : Alimentation et Société- Des conférences-débats, tables rondes, points de vue et analyses afin de mieux cerner les problématiques sociétales liées au devenir de l’alimentation. Edités par le Magazine Web de la Mission Agrobiosciences.

Accéder à toutes les publications « Alimentation en Débats du Plateau du J’GO-.Un Télescopage de points de vue de scientifiques, producteurs et cuisiniers sur l’actualité de l’Alimentation et de la Société organisé par la Mission Agrobiosciences. En collaboration avec le bistrot du J’Go à Toulouse. Rencontres enregistrées et diffusées le troisième mardi de chaque mois de 17h30 à 18h30 et le troisième mercredi de chaque mois de 13h à 14h sur Radio Mon Païs (90.1).

Accéder à toutes les publications : Agriculture et Société Des conférences-débats, tables rondes, points de vue et analyses afin de mieux cerner les problématiques sociétales liées au devenir de l’agriculture. Edité par le Magazine Web de la Mission Agrobiosciences.

Accéder à tous les Entretiens et Publications : OGM et Progrès en Débat » - Des Points de vue transdisciplinaires... pour contribuer au débat démocratique. Edités par le Magazine Web de la Mission Agrobiosciences

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