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Les Actes des 16e Controverses de Marciac. Août 2010
Sécurité alimentaire du bassin méditerranéen : voici venu le temps de l’humilité et de l’urgence ! (publication originale)
L’intervention de Bertrand Hervieu, Inspecteur général de l’Agriculture
Bertrand Hervieu© Assalit pour la MAA

Alors que la proximité entre l’Europe et le bassin méditerranéen pouvait laisser espérer un projet, une coopération, une politique ambitieuse pour la sécurité alimentaire des pays du Sud, force est de constater qu’il n’en est rien. Pire, dans 30 ans, la Méditerranée restera la région du monde la plus dépendante des marchés mondiaux pour son approvisionnement.
Les raisons ? Elles sont multiples : cruelle fuite des cerveaux et appareils de recherche vieillissants au Sud, indispensables changements de paradigmes au Nord…
Pour Bertrand Hervieu, invité des 16e Controverses de Marciac - organisées les 30, 31 juillet et 1er août 2010 par la Mission Agrobiosciences et la Communauté de Communes Bastides et Vallons du Gers -, la situation est grave, mais pas désespérée. A condition d’en mesurer l’urgence et de faire preuve d’humilité.

 

Sécurité alimentaire du bassin méditerranéen : voici venu le temps de l’humilité et de l’urgence !
Une intervention de Bertrand Hervieu, Inspecteur général de l’Agriculture, ancien secrétaire du Ciheam (Centre international des hautes études agronomiques méditerranéennes), lors des Controverses de Marciac 2010.

Il était prévu que j’évoque, à la suite de Slimane Bedrani , la question de la sécurité, ou plutôt de l’insécurité, alimentaire en Méditerranée, comme étant un levier possible pour une coopération méditerranéenne. Reste que je suis extrêmement perplexe en prenant la parole ce matin. Voilà pourquoi.

Faire de la Méditerranée un espace de paix et de prospérité
Slimane, tu parlais de paix et de prospérité. Rappelons que le processus de Barcelone était exactement construit sur cette ambition : faire de la Méditerranée un espace de paix et de prospérité. Nous connaissons tous les difficultés de relance de ce processus.
Dans cette affaire - aussi bien le processus de Barcelone que de l’UPM-, la question agricole et alimentaire a toujours été perçue par certains comme un levier possible, fondée sur une évidence : 40% des importations de céréales des pays tiers de la Méditerranée, tiers de l’Europe, proviennent de quatre puissances basées aux antipodes : l’Argentine, l’Australie, les Etats unis et le Canada. Bien évidemment, certains se sont empressés d’imaginer un dispositif de plus grande proximité. Ajoutons, et Sébastien Abis l’a très bien montré, que ces quatre puissances sont peu à peu remplacées par le Brésil - qui devient le grand fournisseur du monde arabe en protéines végétales - et la Mer Noire, qui reprend sa place dans le commerce méditerranéen. Il est intéressant de noter que les lignes bougent, mais en repoussant l’Europe aux marges. Depuis quelques années, cette asymétrie est puissante, grandissante.
J’ajouterai que cette question agricole et alimentaire avait même été prise à bras le corps, il y a une cinquantaine d’années, par quelques pionniers au sein de l’OCDE, quand, en 1962, fut créé le Ciheam, la seule OIG créée par Traité international sur cette thématique de la sécurité alimentaire en Méditerranée. Leur idée : sachant que la Méditerranée connaissait un important problème agricole et alimentaire, c’est par là qu’il fallait commencer.

Fuite de cerveaux et non-désir
Force est de constater, même si c’est douloureux, que quelque cinquante années après, le résultat n’est pas flamboyant. Et surtout, le plus décevant pour tous ceux qui se sont engagés dans cette aventure, c’est que parmi les cadres que nous avons formés, un petit nombre travaille aujourd’hui dans la gestion des politiques agricoles mais très peu dans le secteur de la production agricole ou agroalimentaire. Presque tous les ingénieurs que nous avons formés sont partis ailleurs. Pourquoi cette question agricole, alimentaire et maintenant environnementale, intéresse-t-elle aussi peu les cadres du pourtour méditerranéen ?
Prenons le cas de la France, et de l’Inra en particulier. Au sein de l’Institut, les doctorants et les post-doc en provenance du bassin méditerranéen, en provenance du Maghreb, représentent la moitié des doctorants et post-doc étrangers accueillis dans ses laboratoires. Il serait faux de dire qu’il n’y a pas de coopération sur ces questions-là, qu’il n’y a pas de circulation. Force est de constater que, une fois formés, ils ne retournent pas dans leur pays.

Des appareils de recherche qui ont vieilli avec les vieux
Il y a un brain-drain [fuite de cerveaux] effectif et puis un non-désir de la part des pays du Sud de reconstruire des appareils de recherche sur les genoux, qui ont vieilli avec les vieux. N’ayant pas laissé de place aux jeunes, ces derniers ont fui à toutes jambes. Avec cette conséquence : une déperdition d’investissements humains catastrophique.
Or s’il y avait bien un secteur, au-delà de l’agriculture et l’alimentation, sur lequel on pouvait construire l’avenir, c’est celui de la science, de la recherche et du débat intellectuel sur lequel on pourrait, au moins, construire un langage commun.
Et, ce qui me désole peut-être le plus, c’est que nous n’avons pas progressé en 40 ans sur la construction d’un langage et de quelques références communs. Si au moins nous pouvions parler de la même chose, quand nous discutons de politique agricole, d’agriculture, d’alimentation…

Dans 30 ans, la Méditerranée restera la région du monde la plus dépendante
Je suis prêt à rediscuter du droit des peuples à se nourrir eux-mêmes, mais retenons une chose : Slimane et moi avons la certitude que, dans 30 ans, le bassin méditerranéen restera la région du monde la plus dépendante des marchés mondiaux pour son approvisionnement. Il y a une dépendance structurelle à l’égard des grands marchés mondiaux, que ce soit des protéines animales ou végétales.
Profondément, j’ai pensé comme Slimane qu’il y avait quelque chose à construire entre le bassin méditerranéen et la ferme Europe qui dispose encore d’un potentiel énorme en matière d’agriculture, et qui continue de vouloir jouer un rôle dans la construction de la sécurité alimentaire mondiale. Notre position vis-à-vis de la Méditerranée aurait donc pu être une invention intéressante.

Définitivement, il n’y aura pas de chantier euro-méditerranéen de la sécurité alimentaire
Je parle au passé, car deux événements préoccupants viennent de se passer : nous n’avons jamais réussi à faire inscrire la question de la sécurité alimentaire dans les grands chantiers de l’UPM. Nous tentons de redémarrer le processus de Barcelone non pas sur une union politique mais sur quelques chantiers à géométrie variable. Pourquoi pas. On peut critiquer ce pragmatisme, mais je serai prudent dans sa critique, car nous n’avons pas trouvé beaucoup d’autres manières de faire. Donc, après tout, puisqu’on ne peut pas faire une union politique, puisqu’on ne peut pas inventer une politique méditerranéenne, pourquoi ne pas avoir un grand chantier autour de l’environnement, un autre autour de l’éducation, un troisième autour de la santé, un quatrième autour de l’énergie. Même à géométrie variable, puisqu’on ne peut pas tous se mettre d’accord. Je regrette seulement qu’il n’y ait pas eu de chantier de la sécurité alimentaire. Définitivement, il n’y est pas.
Deuxième événement. Dans la flopée des réunions ministérielles méditerranéennes, devait se tenir au Caire, mi-juin, la réunion des ministres de l’Agriculture sous triple présidence franco-espagnole-égyptienne, à l’invitation des Egyptiens, avec un appui réel de la Commission européenne. Ce n’était pas rien, au moins une dizaine de ministres s’étaient annoncés. On pouvait espérer que cette question de l’insécurité alimentaire en Méditerranée allait émerger à l’agenda. Et patatras, les événements de Gaza [1] ! Bref, la réunion se décommande. Echec.

Voici venu le temps de l’humilité
Les raisons ne sont pas toutes négligeables, mais le résultat est là. On ne réussit pas à faire parler les Gouvernements de l’Europe et de la Méditerranée autour de cette question soulevée par Slimane. Alors ce n’est pas désespéré. Nous avons eu de l’ambition, cela n’a pas marché. Voici venu le temps de l’humilité.
Je pense, vraiment, que le paradigme européen, le paradigme de la construction européenne, le paradigme de la gestion des affaires européennes pèsent très lourdement sur notre difficulté à penser la Méditerranée. Je me sens moi-même prisonnier de cette histoire. A ce titre, j’ai apprécié les propos qui ont été tenus hier après-midi sur les inventions de la Méditerranée.
Je pense que les Européens ont plusieurs difficultés. D’abord, ils sont très occupés à parfaire leur projet et nous ressentons fortement la fragilité de l’Europe. Nous sommes occupés à l’Europe tout en pensant qu’une façon de la consolider serait aussi de regarder ailleurs. Mais notre façon de regarder ailleurs reste trop européenne. Alors qu’il faut être deux pour danser le tango.

Un manque de parole extra-européenne
Dans cette affaire euro-méditerranéenne, nous pouvons faire la critique des partenariats européens, du couple franco-allemand, des Anglais et des Turcs, des Français et des Turcs, des Français et des Algériens, tout cela, nous savons le faire en famille. Mais il manque une parole extra-européenne. Arrêtons de poser les questions et de donner les réponses. Deuxième commentaire sur les propos d’hier : cet espace méditerranéen est impliqué dans d’autres appartenances et, probablement, ne tenons-nous pas assez compte de la porosité, de la multi-appartenance de la Méditerranée à d’autres espaces - la Ligue arabe, la Conférence islamique, les Etats-Unis, le Maroc… Les Marocains ont eu l’audace de signer un traité de libre échange avec les Etats-Unis. « Quel scandale », a-t-on dit, au Nord de la Méditerranée. Acceptons ces multi-appartenances qui sont aussi un gage d’autonomie des parties prenantes.

Le Monde est en Méditerranée, et c’est heureux
Il ne s’agit pas d’inventer un espace fermé. Mais entre la fermeture et le grand vent du Monde – parce que le monde est en Méditerranée, c’est heureux-, la Méditerranée est un microcosme de la mondialisation. C’est cela que nous n’avons pas assez compris. Nous ne sommes pas allés au bout de l’intelligence de ces situations, apportant trop des réponses à des problèmes insuffisamment mûrs.
Dernier mot, sur l’agriculture. Encore un très bel exemple des projections méditerranéennes aussi bien en terme de développement que de politique agricole. Oui, l’Europe a inventé une politique agricole critiquable mais enviable. Elle peut être améliorée mais, surtout, gardons là. La question est plutôt de savoir comment l’étendre et la partager et non pas comment la détruire.
Dans cette histoire, l’Europe a été, sans être la seule, complice des grandes instances internationales sur la dérégulation et sur la mise à l’écart des agendas politiques nationaux des politiques publiques agricoles. Les pays du Maghreb en sont un très bon exemple. Tout cela bouge, mais peut être pas sur les paradigmes qui conviennent.

Les agricultures familiales, un modèle de développement parmi d’autres
Parce que les modèles de développement, et notamment la question de l’agriculture familiale, reste au cœur de ces questions. Là encore, je trouve que nous ne poussons pas au bout le débat sur cette invention des agricultures paysannes, que l’on présente comme une sorte d’invariant sociologique, économique et politique qui a traversé les siècles.
Il s’agit quand même d’une invention du 19ème, qui a commencé à la fin du 17ème et au 18ème avec la naissance de la famille et du patrimoine. Tout cela n’est pas si vieux. Et on ne reconstruit pas des agricultures familiales sur les décombres de la décolonisation. Tout cela est absolument bancal.
Ce qui me semble le plus frappant, c’est que pour contourner ces questions des agricultures familiales, des politiques agricoles, de régulation des marchés agricoles, on constate les achats de terre massifs par les Etats souverains vers d’autres Etats souverains ou à travers des fonds de placement internationaux. C’est une espèce d’effet boomerang à 20 ans d’écart des processus de dérégulation sur la question agricole et alimentaire. Et ce n’est plus rattrapable. Cela veut dire que si, aujourd’hui, nous voulons, repenser ces politiques - y compris la place de l’agriculture à l’OMC, qui est une urgence radicale-, il faut le faire dans un paysage agricole qui n’est plus celui des agricultures familiales, mais qui s’articule autour d’un tripode, que nous développons avec François Purseigle : les agricultures de firme, hautement capitalistiques et hautement politiques, les agricultures familiales et, osons dire le mot, les agricultures de survie.

Portrait
Bertrand Hervieu est sociologue, Inspecteur général de l’Agriculture, ancien secrétaire général du Centre international des hautes études agronomiques méditerranéennes (CIHEAM), une Organisation Inter Gouvernementale (OIG) réunissant treize pays méditerranéens. A ce titre, il a piloté le 10ème rapport annuel Mediterra, qui était consacré aux futurs agricoles et alimentaires en Méditerranée. Ce rapport s’inscrit dans de nouvelles demandes, de nouvelles exigences, qui sont la sensibilité environnementale renforcée, des préoccupations alimentaires et nutritionnelles grandissantes et la redécouverte de la question agricole et rurale comme pilier du développement des sociétés.

Sur le même thème et en complément de cette intervention, on peur lire notamment sur le magazine Web de la Mission Agrobiosciences (publications originales accessibles gratuitement)  :
- Méditerranée : le pourtour des fractures
Par Barah Mikail, directeur de recherche à l’Institut de Relations Internationales et stratégiques, 30 juillet 2010.
Télécharger l’intervention de Barah Mikaïl (PDF)
- Le rêve méditerranéen, une vision aveuglante ?
Pour clôturer les débats de cette première journée (30 juillet 2010), la Mission Agrobiosciences avait convié l’historien Henry Laurens et le chercheur en sciences politiques, Salam Kawakibi.
Télécharger les conférences d’Henry Laurens et de Salam Kawakibi (PDF)
- L’Union pour la Méditerranée et ses impasses : une approche géopolitique
Par Jean-Sylvestre Mongrenier, chercheur à l’institut Thomas More, 31 juillet 2010.
- Union pour la Méditerranée : comment les inacceptables communs des opinions publiques sont aussi de puissants facteurs de cohésion. La réaction d’Emmanuel Dupuy, chercheur Institut de Recherche Stratégique de l’Ecole Militaire (IRSEM), à l’intervention de Jean-Sylvestre Mongrenier.
- Sécurité alimentaire du bassin méditerranéen : un deal gagnant-gagnant est possible entre les pays du Sud et ceux du Nord. L’intervention de l’économiste algérien Slimane Bedrani, 31 juillet 2010.
- La coopération méditerranéenne : la Méditerranée a-t-elle besoin de l’Europe ?. L’intervention de Sébastien Abis, analyste politique, Administrateur au Secrétariat Général du Centre international de hautes études agronomiques méditerranéennes (CIHEAM), 1er août 2010.

Accéder à l’ensemble des interventions données dans le cadre des 16e Controverses de Marciac, et à toutes les publications de la Mission Agrobiosciences sur la Méditerranée

Consulter le catalogue "Lutte contre la faim : analyses, décryptages, leviers d’action" publié par le magazine Web de la Mission Agrobiosciences

Accéder à toutes les Publications : Alimentation et Société et Cancers et alimentation. Des conférences-débats, tables rondes, points de vue et analyses afin de mieux cerner les problématiques sociétales liées au devenir de l’alimentation. Edités par le Magazine Web de la Mission Agrobiosciences.

Accéder à toutes les publications « l’Alimentation en question dans "Ça ne mange pas de pain !" (anciennement "Le Plateau du J’Go"). Les actes de l’émission de la Mission Agrobiosciences sur l’actualité de Alimentation-Société diffusée sur Radio Mon Païs (90.1), les 3ème mardi (19h-20h) et mercredi (13h-14h) de chaque mois. Edités par le Magazine Web de la Mission Agrobiosciences

Accéder à toutes les publications de la Mission Agrobiosciences sur la Méditerranée : repères sur les enjeux agricoles et alimentaires, analyses géopolitiques. Editées par le Magazine Web de la Mission Agrobiosciences.

Accéder à toutes les publications « Agriculture et société » et Politique agricole commune : des publications pour mieux comprendre les ajustements successifs et les enjeux à l’horizon 2013 . Des conférences-débats, tables rondes, points de vue et analyses afin de mieux cerner les problématiques sociétales liées au devenir de l’agriculture. Edités par le magazine Web de la Mission Agrobiosciences.

Accéder à tous les Entretiens et Publications : "OGM et Progrès en Débat" Des points de vue transdisciplinaires... pour contribuer au débat démocratique. Edités par le Magazine Web de la Mission Agrobiosciences.

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Accéder à toutes les Publications : "Sciences-Société-Décision Publique"de la Conversation de Midi-Pyrénées. Une expérience pilote d’échanges transdisciplinaires pour éclairer et mieux raisonner, par l’échange, les situations de blocages « Science et Société » et contribuer à l’éclairage de la décision publique. Edités par le Magazine Web de la Mission Agrobiosciences.

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Les cahiers de l’Université des Lycéens, moment de rencontres entre des chercheurs de haut niveau, des lycéens et leurs enseignants. Des publications pédagogiques, agrémentées d’images et de références pour aller plus loin, qui retracent la conférence du chercheur et les questions des lycéens. Edités par le Magazine Web de la Mission Agrobiosciences

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[1Le 31 mai 2010, l’armée israélienne interceptait une flottille internationale de six bateaux, dont deux turcs, avec à son bord 700 militants pro-palestiniens et de l’aide humanitaire à destination de Gaza.

 

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