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Alimentation et société
Alimentation et cancer : un débat pour faire la part des certitudes, des hypothèses et des croyances
Les grandes lignes du débat « Alimentation et Cancer : qui croire ? que savoir ? » organisé par le groupe ESC Toulouse, la Mission Agrobiosciences et Assosciences Midi-Pyrénées, à Toulouse le 16 septembre 2008

Salle comble ce mardi 16 septembre à la salle Sénéchal de Toulouse, plus de 250 personnes étant présentes pour venir écouter et débattre autour du thème Alimentation et Cancer.
Organisé par un groupe d’étudiants du Mastère Management des Industries de Santé du Groupe Ecole Supérieure de Commerce de Toulouse, la Mission Agrobiosciences et Assosciences Midi-Pyrénées, ces rencontres « Alimentation et cancer : qui croire ? que savoir ? » visaient à faire la part des choses dans la multitude de recettes et d’ouvrages anticancer. Une mise au point pour que chacun puisse se faire sa propre opinion et dont la Mission Agrobiosciences vous retrace ici les grandes lignes, en attendant les Actes.

 

Pas facile de s’y retrouver
Ce sont en premier lieu les associations de consommateurs et de malades qui ont été conviées à la tribune. Situées à l’interface entre la société et la communauté scientifique, elles se sont fait le relais des attentes en matière d’information sur les liens existants entre alimentation et cancer. « Les consommateurs attendent une information la plus loyale possible », rappelle Nathalie Debar, Présidente de l’UFC Que Choisir de Toulouse. De son côté, Francis Sentenac, Président du CTRC (1) et membre du CNA (2), souligne que ces derniers, aujourd’hui, « ne consomment pas pour se nourrir mais pour se soigner » même si ces réactions ne reposent pas sur des données médicales précises. Et c’est bien là le problème. Comment trouver une information valide ? Et comment être sûr de leur fiabilité dans un domaine où les connaissances évoluent très vite ? Tous deux pointent la difficulté de s’y retrouver.
Autre intervenante de cette table ronde, Patricia Sanner, membre de l’association solidarité. Guérie d’un cancer, elle témoigne des changements alimentaires que cette maladie a induit pour elle : « le cancer est un signal fort que le corps nous donne ». Dès lors, deux solutions : « continuer comme avant ou prendre une autre voie dont l’alimentation est l’une des solutions ». D’autant que c’est là l’un des rares domaines sur lesquels un patient peut agir directement. Elle s’est ainsi tournée vers les produits issus de l’agriculture biologique parce qu’ils sont « cultivés sans produits chimiques et peuvent être consommés avec la peau », a cessé de manger de la viande et supprimé les alcools. Au-delà de sa propre expérience, elle raconte aussi comment les malades atteints d’un cancer se trouvent démunis face aux médecins qui ne font aucune préconisation en matière d’alimentation.

Grand témoin de ces rencontres, le sociologue Jean-Pierre Corbeau était convié à livrer ses remarques au fil de la soirée. Remettant le plaisir au centre de notre rapport à l’alimentation, il souligne le risque de tomber dans une forme de médicalisation de notre alimentation : « On ne guérit pas par l’alimentation. Et à l’inverse, si celle-ci peut être cancérigène, elle ne crée pas le cancer. Elle reste un facteur déclenchant parmi d’autres ».

Alors que sait-on vraiment sur les liens entre alimentation et cancer ?
Qu’ils soient toxicologues, spécialistes de l’obésité ou du cancer, chercheurs, expert en process et nutrition, ils se sont tous prêtés au jeu "d’une radiographie des savoirs", en réponse aux consommateurs et malades. L’objectif de cette seconde table ronde était clair : dire ce que médecins et chercheurs savent mais aussi ce qu’ils ne savent pas, les hypothèses, les incertitudes, les pistes de recherche.
Commençons par ce qui fait consensus dans la communauté scientifique. Denis Corpet, directeur de l’équipe "Aliment et Cancer" (UMR Inra/ENVT) a notamment rappelé que si le cancer est une maladie fréquente dans nos sociétés (une personne sur deux étant un jour atteinte d’un cancer), nombre d’entre eux (poumons, colon, sein) pourraient être éviter en changeant de mode de vie. Le WCRF - le Fonds Mondial de Recherche contre le Cancer - qui a sollicité l’avis des meilleurs spécialistes sur la question, recommande ainsi dans son rapport (3) de « bouger », « de ne pas avoir une alimentation trop dense en calories » et enfin « de garder son poids ». Trois recommandations qui vont de paire. Il préconise également de consommer plus de plantes - fruits, légumes et céréales -, de manger peu de viande et d’éviter les charcuteries. Quant à savoir s’il faut éplucher les légumes et les fruits ou les manger avec la peau, Denis Corpet précise qu’à l’heure actuelle, s’il y a des études chez les animaux ou sur des cellules humaines, rien n’est démontré chez l’homme. Même chose pour leur conditionnement, qu’ils soient frais, surgelés ou en conserve.

Aux frontières de la connaissance
Mais il y a d’autres facteurs qui interviennent aujourd’hui dans les liens entre alimentation et cancer. Interrogé sur le rôle de l’obésité, Max Lafontan, directeur de recherches à l’Inserm, a rappelé que si, effectivement, celle-ci augmente le risque de survenue de certains cancers (pour l’homme, les cancers du colon et de l’œsophage ; pour la femme, les cancers de l’endomètre, du colon et des seins), elle augmente avant tout la prévalence des maladies cardio-vasculaires et du diabète de type 2. Et si certaines études montrent, in vitro, un impact probable sur les cancers hormono-dépendants, le lien n’a pas encore été clairement établi.
Quand on pense obésité, on regarde bien souvent du côté des industries agro-alimentaires. Sylvie Bennet, experte en process et nutrition, a, elle aussi, fait la part des choses. Parmi les sujets abordés, la question des acides gras trans, ces graisses que l’on trouve à l’état naturel dans la viande de bœuf et le lait comme dans les produits de l’industrie agro-alimentaire où ils sont utilisés pour leurs propriétés technologiques et leur capacité de conservation.
Consommés en faible quantité, ils n’ont aucun impact. Reste qu’ils sont présents dans de nombreux produits de l’agro-alimentaire, donc fortement consommés par certaines populations. Or leur accumulation est suspectée de provoquer des maladies coronariennes. Pour le cancer, rien n’est encore sûr. Néanmoins, l’industrie agro-alimentaire a réduit les doses et propose désormais des produits avec un taux d’acide gras trans inférieur à 2%.
L’alimentation peut enfin contenir certaines substances comme les résidus de pesticides ou encore les mycotoxines, molécules produites par les champignons (moisissures) ayant des qualités ou des propriétés toxiques. L’un comme l’autre sont souvent suspectés d’être cancérigènes. Qu’en est-il réellement ? Le directeur de l’Unité Xénobiotiques de l’Inra, Jean-Pierre Cravedi, expert à l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA), fait le point : « Soyons modeste par rapport à la connaissance. Pour ce qui concerne les xénobiotiques (4), près de 50 000 substances sont produites par l’industrie chimique. Nous avons quelques éléments sur 30% d’entre elles, et une connaissance relativement complète de 5% d’entre elles. En outre, on ne sait pas encore l’effet que peut produire, ou non, un cocktail de ces substances. ». Ainsi, s’il est avéré que l’utilisation de certains pesticides est liée à l’augmentation de certains cancers chez les agriculteurs, une population fortement exposée, rien n’est encore démontré pour l’ensemble de la population. A l’inverse, aucune étude ne prouve de façon catégorique que les produits issus de l’agriculture biologique, qui exclut l’utilisation des produits chimiques, soient, d’un point de vue sanitaire, meilleurs pour la santé.

Méfions-nous des fausses évidences
Après un long débat avec la salle pour évoquer notamment la cacophonie qui règne en matière d’information ou la polémique actuelle sur le lait, Jean-Pierre Corbeau a rappelé que les études épidémiologiques, aussi utiles soient-elles, peuvent comporter quelques biais. Par exemple, en Norvège, l’une d’entre elles a montré que ceux qui buvaient 3 verres de vin par jour vivaient plus longtemps. Mais ce produit étant très cher dans ce pays, ses consommateurs font donc partie de populations aisées, ce qui pose à la fois les questions de l’hygiène de vie et de l’importance du climat social, de la sociabilité et des rituels alimentaires qui peuvent aussi nous protéger.
Dans cette perspective, l’étude du WCRF comporte selon lui deux défauts. D’une part, c’est la première fois que l’on va aussi loin dans le déni d’un aliment, à savoir la charcuterie ; aux Etats-Unis, le rapport préconise tout simplement de ne plus en consommer, mais s’agit-il bien du même type de charcuteries qu’en France ? D’autre part, les études qui sont venues « étayer ce rapport, ont été réalisées en Amérique du Nord. Il y a donc, quelque part, une petite idéologie puritaniste qui traîne ».

Que peut-on faire du côté des politiques ?
Telle était la question posée aux trois derniers invités de cette soirée. Tout d’abord Jean Tkaczuk, président de la commission Recherche, Transferts de technologies et Enseignement supérieur du Conseil régional Midi-Pyrénées, qui souligne l’importance du chantier et la nécessité de « s’attacher à cette question de prévention et d’accompagnement du cancer ». Partenaire du Cancéropôle de Toulouse, le Conseil Régional mène aussi des actions en matière de recherches, d’éducation dans les lycées dont il a la charge, mais aussi d’information.
A ses côtés, Bernard Pradère, Président de la Commission Médicale d’Etablissement de Toulouse. Ici c’est aussi le médecin qui parle, celui qui prend en charge le traitement des cancers digestifs, cancers pour lesquels une personne sur deux fait une récidive.
Le médecin n’en oublie pas moins l’aspect culturel de la chose. On relie ainsi volontiers la diminution des cancers de l’estomac à l’apparition du frigo. Ce dernier permet en effet de conserver la viande sous une forme autre que les procédés de salaison et de séchage. Et on sait qu’une consommation importante de charcuterie a une incidence sur l’apparition de ces cancers. Pour autant, tous les pays disposant de cette technologie n’ont pas observé une diminution de leur survenue. C’est notamment le cas du Japon, où ces cancers restent un problème de santé publique.
Enfin, il y a le Cancéropôle de Toulouse, dont on parle beaucoup ces derniers temps. Mais à quoi ressemblera-t-il ? Une question à laquelle Roland Bugat, Président du Pôle de compétitivité Cancer-Bio-Santé, répond. Le Cancéropôle se compose de trois sous-ensembles : la recherche, l’hôpital-clinique et les partenaires (industries et entreprises). La recherche se situe à l’interface des deux autres afin d’établir de part et d’autre des liens d’excellence pour rapprocher les savoirs des malades et des entreprises. Outre ces aspects, le lieu sera également celui de l’échange puisque l’hôpital sera doté d’un espace dédié à la discussion entre les associations, les scientifiques...

Le mot de la fin
« N’oublions jamais que nous ne mangeons pas des nutriments mais des aliments. L’acte de manger est avant tout un acte culturel ». Face à cette tendance qui consiste à appréhender l’aliment non plus comme un tout, mais sous l’angle de sa composition en graisse, sucre ou protéine, Jean-Pierre Corbeau nous met en garde. Il s’agit là d’une forme de déconstruction de l’alimentation. Il nous faut au contraire, aujourd’hui, la ré-enchanter. En d’autres termes, remettre le plaisir au goût du jour.

Synthèse de la Mission Agrobiosciences, 18 septembre 2008

(1) CTRC : Centre Technique Régional de la Consommation
(2) CNA : Conseil National de l’Alimentation
(3) Le rapport du WCRF est consultable gratuitement (cliquez ICI)
(4) Xénobiotique : substance qui n’est pas naturellement présente dans notre organisme comme les pesticides ou un composé chimique d’origine diverse.

Accéder au site du Pôle de Compétitivité Cancer-Bio-Santé-
Accéder au site du Mastère Management des Industries de Santé de l’ESCT
Accéder au site d’Assosciences Midi-Pyrénées
Accéder au site du Cancéropôle de Toulouse

Lire le dossier réalisé par le groupe d’étudiants du Mastère Management des Industries de Santé du Groupe Ecole Supérieure de Commerce de Toulouse, "L’Homme moderne est-il responsable du cancer ?", travail bibliographique recensant les dernières découvertes, en France et à l’international, sur le thème Alimentation et Cancer.

Lire sur le magazine Web de la Mission Agrobiosciences (publications originales accessibles gratuitement) :
- Alimentation et prévention du cancer : quelle vérité ?, par Denis Corpet, dans le cadre des 4èmes Rencontres Alimentation, Agriculture & Société, de la SISQA
- Peut-on vraiment prévenir le cancer par l’alimentation ?, avec Denis Corpet
- Alimentation et environnement : le cas des perturbateurs endocriniens, par Jean-Pierre Cravedi, dans le cadre du forum "Aux bons soins de l’alimentation"
- Le Dossier du Nouvel Observateur « Comment je combats le Cancer ? », commenté par Laurence Payraste, biologiste à l’Unité Xénobiotiques de l’INRA. Revue de presse commentée de la Mission Agrobiosciences, 1er Octobre 2007
- Quand les plantes nous contaminent : risques et dangers des mycotoxines, entretien avec Pierre Galtier, toxicologue au laboratoire de Pharmacologie-Toxicologie de l’INRA, expert en mycotoxines, pilote du groupe de travail sur les mycotoxines à l’Afssa, par Sylvie Berthier, Mission Agrobiosciences
- Pesticides, plastifiants et polluants environnementaux : une menace pour l’homme ? Le cas des perturbateurs endocriniens, entretien avec Daniel Zalko, Biologiste au Département Alimentation Humaine de l’INRA, par Sylvie Berthier, Mission Agrobiosciences
- Pesticides et alimentation : la santé maltraitée ?, entretien avec Laurence Payrastre, biologiste à l’Unité Xénobiotiques de l’Inra, par Sylvie Berthier, Mission Agrobiosciences
- Grandeurs et limites des circuits courts ; Pesticides et cancer, retour sur la Fraîch’Attitude..., l’intégrale de l’émission "Ça ne mange pas de pain !" (anciennement le Plateau du J’Go) du du 4 juin 2007
- Pesticides ? Même pas peur !, la restitution de la Conversation Midi-Pyrénées, introduite par Jean-Pierre Cravedi et Patrick Denoux, Professeur des Universités en psychologie interculturelle à l’Université de Picardie- Jules Verne (Amiens)
- Quels toxiques dans notre assiette ?, le cahier de l’Université des Lycéens avec Martin Hirsch, alors directeur général de l’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments (Afssa) et Jean-François Narbonne, toxicologue, expert à l’Afssa
- Pourra-t-on nous protéger de l’obésité ? Avancées et limites des recherches, Par Max Lafontan, directeur de recherches à l’Inserm, à l’Unité de recherche sur les obésités (Inserm-UPS 586, Hôpital Rangueil, Toulouse)
- Comment les français résistent-ils à l’obésité ? , une interview d’Estelle Masson, maître de conférence en psychologie sociale (UBO) par Sylvie Berhier, Mission Agrobiosciences
- Obésité... "Les politiques nutritionnelles en balance : des bienfaits aux excès", la restitution de la Conversation de Midi-Pyrénées introduite par Max Lafontan, Muriel Gineste (EFISA) et Geneviève Cazes-Valette, Professeur de marketing, alors doctorante en anthropologie
- L’éducation alimentaire est une forme d’humanisme !, entretien avec Jean-Pierre Corbeau, par Valérie Péan, Mission Agrobiosciences
- Les dualités de l’alimentation comtemporaine, par Jean-Pierre Poulain, socio-anthropologue de l’alimentation
- La toxicologie alimentaire : un métier à risque(s) ?, par Georges Bories, Toxicologue
- Quand la ripaille laisse place au culte du corps dans le roman français, Trois questions à Eric Floury de la librairie Floury-Frères à Toulouse, par Jean-Marie Guilloux, Mission Agrobiosciences

Accéder à toutes les Publications : Alimentation et Société, éditées par le Magazine Web de la Mission Agrobiosciences.

Accéder à toutes les publications « l’Alimentation en question dans "Ça ne mange pas de pain !" (anciennement "Le Plateau du J’Go"). Les actes de l’émission de la Mission Agrobiosciences sur l’actualité de Alimentation-Société diffusée sur Radio Mon Païs (90.1), les 3ème mardi (17h30-18h30) et mercredi (13h-14h) de chaque mois. Revues de presse et des livres, interviews et tables rondes avec des économistes, des agronomes, des toxicologues, des historiens... mais aussi des producteurs et des cuisiniers. Edités par le Magazine Web de la Mission Agrobiosciences

Accéder à toutes les publications : Agriculture et Société Des conférences-débats, tables rondes, points de vue et analyses afin de mieux cerner les problématiques sociétales liées au devenir de l’agriculture. Edités par le Magazine Web de la Mission Agrobiosciences.

Accéder à tous les Entretiens et Publications : "OGM et Progrès en Débat" Des points de vue transdisciplinaires... pour contribuer au débat démocratique. Edités par le Magazine Web de la Mission Agrobiosciences.

Accéder à toutes les publications : Sur le bien-être animal et les relations entre l’homme et l’animal Pour mieux comprendre le sens du terme bien-être animal et décrypter les nouveaux enjeux des relations entre l’homme et l’animal. Avec les points de vue de Robert Dantzer, Jocelyne Porcher, François Lachapelle... Edités par le Magazine Web de la Mission Agrobiosciences

Accéder à toutes les Publications : "Sciences-Société-Décision Publique"de la Conversation de Midi-Pyrénées. Une expérience pilote d’échanges transdisciplinaires pour éclairer et mieux raisonner, par l’échange, les situations de blocages « Science et Société » et contribuer à l’éclairage de la décision publique. Edités par le Magazine Web de la Mission Agrobiosciences.

Accéder à toutes les Publications : Science et Lycéens.
Les cahiers de l’Université des Lycéens, moment de rencontres entre des chercheurs de haut niveau, des lycéens et leurs enseignants. Des publications pédagogiques, agrémentées d’images et de références pour aller plus loin, qui retracent la conférence du chercheur et les questions des lycéens.
Edités par le Magazine Web de la Mission Agrobiosciences

Accéder à toutes les Publications : L’agriculture et les bioénergies. Depuis 2005, nos articles, synthèses de débats, revues de presse, sélections d’ouvrages et de dossiers concernant les biocarburants, les agromatériaux, la chimie verte ou encore l’épuisement des ressources fossiles... Edités par le Magazine Web de la Mission Agrobiosciences

Accéder à toutes publications Histoires de... »- Histoire de plantes (gui, luzerne, betterave..), de races animales, de produits (foie gras, gariguette...) pour découvrir leur origine humaine et technique et donc mieux saisir ces objets. Editées par le Magazine Web de la Mission Agrobiosciences.

Accéder à toutes les publications. Sur l’eau et ses enjeux. De la simple goutte perlant au robinet aux projets de grands barrages, d’irrigations en terres sèches... les turbulences scientifiques, techniques, médiatiques et politiques du précieux liquide. Edités par le Magazine Web de la Mission Agrobiosciences.

Accéder à toutes les publications Produits de terroir, appellations d’origine et indications géographiques. Pour tout savoir de l’avenir de ces produits, saisir les enjeux et les marges de manoeuvre possibles dans le cadre de la globalisation des marchés et des négociations au plan international. Mais aussi des repères sur les différents labels et appellations existants. Edités par le Magazine Web de la Mission Agrobiosciences.

Accéder aux Carnets de Voyages de Jean-Claude Flamant. De Budapest à Alger, en passant par la Turquie ou Saratov en Russie, le regard singulier d’un chercheur buissonnier en quête de sens. Edités par le Magazine Web de la Mission Agrobiosciences

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PDF "L’Homme moderne est-il responsable du cancer ?"-1.6 Mo

 

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