prsentation contacts partenaires abonnez-vous à la lettre électronique Retour  l'Accueil
Loading
Les Controverses européennes de Marciac
Café-débat à Marciac
Le Café de l’Agriculture
Nos publications
Chroniques "Le pas de côté"
En collaboration
Nos sélections
Produits de terroir, appellations d’origine et indications géographiques.
Perturbateurs endocriniens : le bruit du silence  
Modèle productiviste : ces agriculteurs qui sortent du rang 
To be or not to be… an OGM ? 
La nature, la technique et l’homme : la guerre des Trois aura-t-elle lieu ?
Les vendredi 28 et samedi 29 juillet 2017, à Marciac (Gers)
Les 23èmes Controverses européennes de Marciac
en savoir+
    Abonnez-vous à notre flux RSS  
Morceaux choisis des Actes de la 10ème Université d’été de l’Innovation rurale. Marciac. 4 et 5 août 2004
« L’agriculture française, vue depuis les Etats-Unis ! »
Une Table ronde animée par Philippe Baralon, directeur du cabinet conseil Phylum (Labège). Avec Jean-Christophe Debar, directeur et rédacteur en chef de la lettre Agri-USAnalyses ; Alex Miles, professeur à l’ESC Dijon « commerce, gastronomie, cultures » ; et Georges Cassagne, agriculteur au Texas.
JPEG - 3.1 ko
Copyright www.cuma.fr

Dans le cadre de la 10ème Université d’été de l’innovation rurale de Marciac intitulée « Dans le champ des agricultures du monde, quel destin pour les agricultures d’ici ? », co-organisée par la Mission Agrobiosciences et la Communauté de Commune Bastides et Vallons du Gers, trois points de vue où se déroulent le faible intérêt des Américains pour le développement européen, leur incompréhension face à nos débats sur les hormones ou les OGM, le terme paysan qui désigne les "gueux", le concept d’immensité face à nos valeurs de qualité ou encore l’esprit de conquête des colons face à nos idées de terroirs. Reste que, pas à pas, les Américains prennent conscience de concurrents efficaces en Europe mais aussi au Brésil et en Argentine.

 

« Philippe Baralon : Nous savons tous que les relations entre la France et les États-Unis constituent un sujet à part entière, et tout particulièrement dans le domaine agricole... Des relations fondées sur des représentations souvent erronées et très lacunaires. Nous avons la chance aujourd’hui de réunir trois regards très différents, susceptibles de nous éclairer sur le point de vue qu’ont les États-Unis de notre agriculture. Celui d’un éditeur et journaliste, spécialiste de la politique agricole américaine ; celui d’un américain, ancien pâtissier devenu universitaire spécialiste de l’histoire et la sociologie de l’alimentation. Et nous terminerons par la vision du praticien, avec un agriculteur qui se partage entre le sud-ouest français et un ranch texan...

Jean-Christophe Debar
Le langage européen n’est plus si inaudible qu’avant...
Je tiens au préalable à préciser que mon point de vue ne reflétera que la position des officiels américains et des responsables d’organisation agricole que je suis amené à fréquenter, ainsi que la presse américaine agricole ou généraliste.
Que disent ces gens-là de l’agriculture française et européenne ? Eh bien... Pas grand chose ! Il en est très peu question dans les médias, y compris dans les journaux agricoles. Les États-Unis, qui se considèrent aisément comme le centre du monde, n’ont qu’un faible intérêt et très peu de curiosité pour la « périphérie » dont nous sommes... Ainsi, la presse américaine a peu fait d’écho à l’élargissement européen.
Malgré tout, il se dit des choses. Pendant longtemps et jusqu’à très récemment, je pourrais résumer leur propos de la façon suivante, en caricaturant un peu : l’agriculteur européen et français est petit, lourdement subventionné et pique des marchés à l’exportation. Quant aux consommateurs, ils aiment bien la bonne alimentation mais sont assez peureux face à l’innovation. Ainsi, pour les Américains, les hormones utilisées dans l’élevage ne posent aucun problème. Ils ne comprennent pas pourquoi les Européens ne l’acceptent pas. Même chose pour les OGM.
Voilà de façon très schématique, la vision propagée régulièrement par les instances officielles et professionnelles. Cela dit, depuis deux ou trois ans, cette opinion évolue tout doucement, sous l’influence de plusieurs événements, dont l’accord de Luxembourg sur la réforme de la PAC en juin 2003. Par ailleurs, les États-Unis se sont rendu compte qu’ils étaient de moins en moins les meilleurs producteurs aux meilleurs coûts sur tous les produits. Ils trouvent désormais sur leur route des concurrents sérieux, comme le Brésil pour le soja. Du coup, ils ne sont plus si sûrs de triompher sur les marchés dès lors que cesseraient les subventions agricoles des autres pays... À ce titre, la loi américaine de 2002 a considérablement renforcé le filet de sécurité du producteur américain. De plus, dernièrement, un cas de vache folle a été découvert aux États-Unis. Une affaire qui laisse des traces et qui creuse un sillon probablement plus profond que les autorités ne l’admettent.
Enfin, le comportement alimentaire de certaines catégories d’Américains se modifie sensiblement. Ainsi, le marché bio est en pleine expansion, avec un taux de croissance de 20 % par an. De même, on assiste à une demande croissante de viande porcine exempte d’antibiotiques. Des phénomènes qui font écho aux tendances de la consommation en Europe.
Sur cette toile de fond, le langage de l’Union Européenne n’est plus si inaudible. De plus en plus d’Américains comprennent notre volonté d’instaurer une agriculture plus durable, de susciter un développement agricole fondé sur un nouveau contrat social et une haute valeur ajoutée. Ce discours commence à passer dans les médias américains. D’ailleurs, un certain nombre de voix s’élèvent aux États-Unis pour dénoncer un développement fondé principalement sur l’exportation de produits bruts et réclamer une plus grande part de transformation sur le marché intérieur. Dans ce même esprit, certains chercheurs commencent à considérer le système d’appellation géographique de manière plus positive, à rebours des positions du gouvernement fédéral à l’OMC. Enfin, je constate la même évolution à l’égard de la multifonctionnalité, qui ne serait plus uniquement considérée comme un prétexte, de la part de l’Union Européenne, pour subventionner ses agriculteurs et fermer ses marchés. Au fond, des parlementaires américains se rendent compte que leurs revendications ne sont pas si éloignées de certaines formes de multifonctionnalité. L’un d’entre eux est ainsi parvenu à faire passer une idée « révolutionnaire  » dans le farm bill de 2002 : bien qu’il n’ait pas encore vu le jour faute de financement, ce programme de « paiements verts » consiste à rémunérer les agriculteurs pour les biens environnementaux qu’ils coproduisent. Le débat autour de ce projet ressemble fort au nôtre, même si les mots ne sont pas les mêmes et à la différence près qu’il s’agit d’une multifonctionnalité axée sur l’environnement, dans laquelle la notion de monde rural est peu présente pour des raisons propres aux Américains.
Pour résumer, vis-à-vis de l’Europe, les médias américains sont passés d’un message dominant - « Arrête tes aides et pousse-toi de là que je m’y mette » - à une attitude plus circonspecte, s’interrogeant ça et là sur les concepts développés en Europe ou au Brésil et se demandant s’il ne serait pas temps de mettre l’accent sur ce que l’on peut partager et non ce qui nous divise.

Alex Miles
Paysans ? Un mot qui désigne des gueux.

Des deux côtés de l’Atlantique, au lieu d’embrasser largement du regard la réalité d’en face, nous scrutons les petits défauts à la loupe... De fait, cette vision étroite nous rassure, les uns et les autres. Prenons la multifonctionnalité. Ce n’est pas mon domaine de compétence et étant de New York City, tous les aliments que j’achetais venaient du supermarché. Impossible de faire le lien entre ce que l’on mange et l’origine des produits. L’écart entre l’agriculture et le consommateur est absolu. Ce sont deux planètes distinctes. D’ailleurs, nous n’avons pas de fermiers, encore moins de paysans, un mot péjoratif qui désigne des gueux. Nous ne connaissons que l’agribusiness. Aussi, les Américains regardent les Français non pas comme des agriculteurs mais comme des personnes ayant un petit potager où ils plantent quelques tomates et poireaux...
Aux États-Unis, nous avons un système de valeurs et de sensibilité radicalement différent, basé sur la quantité. Après avoir pu enfin manger à sa faim, l’Américain d’aujourd’hui mange sans fin, ce qui constitue un autre problème. Le mot qui qualifie le mieux les États-Unis ? L’immensité. Nous sommes loin des valeurs européennes, fondées sur la qualité. Si vous le permettez, j’aimerais vous raconter une anecdote pour illustrer cet écart. J’ai travaillé chez Alain Lenôtre pendant quelques années, notamment lors de ses débuts à Houston (Texas). Il pensait fabriquer les meilleures pâtisseries du monde et n’avoir qu’à les mettre sur l’étal pour que tout le monde les achète. Il a donc fait notamment des éclairs, comme nous les connaissons en France. Sauf que pour le Texan, ce n’étaient que des amuse-gueules : il voulait un gâteau trois fois plus gros ! Lenôtre n’a pas su adapter ses créations, imaginant que les qualités sensorielles primaient. Quand j’explique dans mon pays les qualités d’un Comté affiné durant 18 mois, personne ne me comprend. Le terroir n’est pas quelque chose que vous pouvez mettre dans votre poche pour l’amener du Sud-Ouest au Texas. Ce n’est pas qu’un peu de terre et de minéraux. C’est aussi une tradition. À l’inverse, les États-Unis sont nés sur une culture de la bougeotte : de la côte Est, les colons, qui étaient d’ailleurs des Européens, sont allés go west, young men. C’est seulement depuis une quinzaine d’années que les gens se déplacent moins. Acheter une maison n’est plus un investissement mais une implantation et la terre sur laquelle nous sommes devient importante. Dès lors, la naissance de la notion de terroir est possible, même si le mot n’existe pas encore en anglais. Mais n’oublions pas que, comme le disait récemment un Irakien, l’Amérique se comporte comme si le monde faisait partie d’elle-même. Et il est vrai que tout ce que fait l’Amérique a un effet sur le monde. Du coup, ce ne serait pas une mauvaise idée si, aux prochaines élections américaines, le Monde pouvait élire le président des États- Unis (applaudissements).

Georges Cassagne
Nos problèmes ne sont pas si différents
.
On me demande en quelques minutes de faire une critique de l’agriculture française à partir de ce que je pourrais observer aux États-Unis. Je voudrais d’abord signaler que, là-bas, ce n’est pas rose tous les jours. Nous connaissons notamment des problèmes d’eau - le Texas réduit les possibilités de forer des puits - et de coût de l’énergie. Dans la région où je travaille, nous sommes en train de passer du maïs au coton parce que le coût de l’irrigation devient exorbitant.
D’autre part, comme le disait Jean-Christophe Debar, les États-Unis ont pris conscience qu’ils commençaient à avoir des concurrents très efficaces, en particulier les Brésiliens et les Argentins. Récemment, j’ai assisté à une conférence où deux agriculteurs brésiliens, invités par des Américains, se sont permis de dire à ces derniers  : « We will beat you ». Ils ne vont pas les battre sur les aspects technologiques mais en termes de coûts de production. Ajoutez à cela les subventions européennes et vous comprendrez que les Américains sont amenés à penser différemment, en particulier en ce qui concerne les paiements. Ils sont convaincus qu’il ne faut plus lier les primes à la production mais qu’il convient de donner un fixe à l’exploitation. Les subventions seraient ainsi fractionnées : un premier tiers donné à l’exploitant, un second tiers accordé en fonction des capacités de l’exploitation à respecter l’environnement et un dernier tiers qui permettrait de reconstituer les capitaux propres de l’entreprise. Tout ceci est inquiétant car cela tend à favoriser le développement de très grandes fermes. Il faut savoir que déjà, 3 % seulement des exploitations américaines produisent 60 % des produits agricoles. Cela crée un déséquilibre énorme dans les campagnes. Même dans des régions riches comme l’Iowa ou l’Illinois, des zones entières sont en cours de désertification. Pour faire face à cette situation, les Américains commencent à envisager de mieux valoriser les produits locaux. La France et les États-Unis connaissent donc des problèmes assez semblables, que ce soit pour l’eau, le coût de l’énergie ou l’exode rural. De fait, chacun peut tirer les leçons des expériences menées « de l’autre côté ».
Un exemple : depuis quelques années, des agriculteurs américains envisagent de se lancer dans la production d’« énergie verte ». En l’espace de sept ans, 102 usines produisant de l’éthanol ont en effet été créées aux États- Unis, produisant 1 milliard 500 millions d’hectolitres d’éthanol. Sans cet apport, l’essence à la pompe aurait augmenté cette année d’environ 14 % ! C’est vous dire l’importance que revêt désormais ce secteur. Dans nombre de régions céréalières, il s’agit là d’une alternative pour faire face à la concurrence du Brésil. D’autant que l’état catastrophique de l’infrastructure routière brésilienne laisse aux agriculteurs américains une dizaine d’années pour se retourner et trouver des solutions.
Ce nouveau type de production énergétique aurait l’avantage de revitaliser la plupart des zones rurales américaines. Récemment, une étude menée dans l’Iowa a établi qu’en prélevant uniquement la moitié des tiges de maïs laissées sur le sol après la moisson, puis en les traitant pour les transformer en matière plastique, cela rapporterait à cet État la bagatelle de 72 milliards de dollars  : le double du chiffre d’affaires actuel de l’Iowa !
La France aurait tort de négliger cette piste. J’ai récemment entendu des officiels français annoncer que nous allions importer de l’éthanol du Brésil. Personnellement, je pense que c’est scandaleux. D’autant qu’en plus de l’éthanol, se développe la piste du bio-diesel, à partir d’huile de soja. Il s’en produit déjà 18 millions de litres. Et vous savez que des pays comme le Canada ont déjà une loi qui les oblige d’ici la fin 2005 à incorporer dans tous leurs carburants 5 % d’éthanol...
Enfin, je signalerai une autre piste développée aux États- Unis pour abaisser leurs coûts de production, cette fois autour des techniques culturales. Il s’agit du minimum tillage (labourage minimum). Cela ne fait pas l’affaire des constructeurs de matériel et il paraît que la firme John Deere a dépensé près de deux milliards et demi de dollars pour contrer cette méthode de non-labour."

Lire la totalité des Actes de la 10ème Université d’été de l’innovation rurale de Marciac intitulée « Dans le champ des agricultures du monde, quel destin pour les agricultures d’ici ? »

Retrouver d’autres morceaux choisis de cette 10ème Université d’Eté de l’Innovation Rurale de Marciac intitulée "Dans le champ des agricultures du monde, quel destin pour les agricultures d’ici ?" :

- "L’agriculture française, vue depuis les Pays du Sud !", Table ronde animée par Gilles de Mirbeck, sociologue, avec Omar Bessaoud, enseignant-chercheur à l’institut agronomique méditerranéen de Montpellier et avec Alexis Krycève, directeur marketing d’Alter Eco.
- "L’agriculture française vue depuis les Pays de l’Est !", une table ronde avec Piotr Dabrowski ingénieur agronome, ancien porte parole de Solidarnosc des agriculteurs et ancien Secrétaire d’État à l’agriculture de Lech Walesa et Alain Pouliquen, agronome et économiste, directeur de recherche à l’Inra.
- "Au XXIe siècle, l’agriculture réapparaît comme la clé des équilibres du monde", Par Marcel Mazoyer, économiste.
- "Agriculture d’ici ou d’ailleurs : il est logique que s’exprime un mal-être", par Emmanuelle Auriol, professeur agrégée d’économie à l’Université Toulouse 1
- "Agriculture du monde : les raisons d’un pessimisme ambiant", Par Dominique Desjeux : Professeur d’anthropologie sociale et culturelle à la Sorbonne.

Et pour aller plus loin :
- Lire le cahier de Jean-Christophe Debar, "Les paradoxes de l’agriculture des Etats-Unis, conquérantes et fragiles" dans le cadre des cafés-débats de Marciac.
- Philippe Baralon est l’auteur avec Martin Hirsch de « L’affolante histoire de la vache folle
- Alex Miles est l’auteur de l’ouvrage « Ces hommes qui cuisinent »

Accéder à toutes les publications : Agriculture et Société Des conférences-débats, tables rondes, points de vue et analyses afin de mieux cerner les problématiques sociétales liées au devenir de l’agriculture. Edités par le Magazine Web de la Mission Agrobiosciences.

Accéder à toutes les Publications : L’agriculture et les bioénergies. Depuis 2005, nos articles, synthèses de débats, revues de presse, sélections d’ouvrages et de dossiers concernant les biocarburants, les agromatériaux, la chimie verte ou encore l’épuisement des ressources fossiles... Edités par le Magazine Web de la Mission Agrobiosciences

Accéder à toutes les publications Produits de terroir, appellations d’origine et indications géographiques. Pour tout savoir de l’avenir de ces produits, saisir les enjeux et les marges de manoeuvre possibles dans le cadre de la globalisation des marchés et des négociations au plan international. Mais aussi des repères sur les différents labels et appellations existants. Edités par le Magazine Web de la Mission Agrobiosciences.

Accéder à toutes les Publications : Alimentation et Société Des conférences-débats, tables rondes, points de vue et analyses afin de mieux cerner les problématiques sociétales liées au devenir de l’alimentation. Edités par le Magazine Web de la Mission Agrobiosciences.

Accéder à toutes les publications « l’Alimentation en question dans "Ça ne mange pas de pain !" (anciennement "Le Plateau du J’Go"). Les actes de l’émission de la Mission Agrobiosciences sur l’actualité de Alimentation-Société diffusée sur Radio Mon Païs (90.1), les 3ème mardi (17h30-18h30) et mercredi (13h-14h) de chaque mois. Revues de presse et des livres, interviews et tables rondes avec des économistes, des agronomes, des toxicologues, des historiens... mais aussi des producteurs et des cuisiniers. Edités par le Magazine Web de la Mission Agrobiosciences

Accéder à tous les Entretiens et Publications : "OGM et Progrès en Débat" Des points de vue transdisciplinaires... pour contribuer au débat démocratique. Edités par le Magazine Web de la Mission Agrobiosciences.

Accéder à toutes les publications : Sur le bien-être animal et les relations entre l’homme et l’animal Pour mieux comprendre le sens du terme bien-être animal et décrypter les nouveaux enjeux des relations entre l’homme et l’animal. Avec les points de vue de Robert Dantzer, Jocelyne Porcher, François Lachapelle... Edités par le Magazine Web de la Mission Agrobiosciences

Accéder à toutes les Publications : "Sciences-Société-Décision Publique"de la Conversation de Midi-Pyrénées. Une expérience pilote d’échanges transdisciplinaires pour éclairer et mieux raisonner, par l’échange, les situations de blocages « Science et Société » et contribuer à l’éclairage de la décision publique. Edités par le Magazine Web de la Mission Agrobiosciences.

Accéder à toutes les Publications : Science et Lycéens. Les cahiers de l’Université des Lycéens, moment de rencontres entre des chercheurs de haut niveau, des lycéens et leurs enseignants. Des publications pédagogiques, agrémentées d’images et de références pour aller plus loin, qui retracent la conférence du chercheur et les questions des lycéens. Edités par le Magazine Web de la Mission Agrobiosciences

Accéder à toutes publications Histoires de... »- Histoire de plantes (gui, luzerne, betterave..), de races animales, de produits (foie gras, gariguette...) pour découvrir leur origine humaine et technique et donc mieux saisir ces objets. Editées par le Magazine Web de la Mission Agrobiosciences.

Accéder à toutes les publications. Sur l’eau et ses enjeux. De la simple goutte perlant au robinet aux projets de grands barrages, d’irrigations en terres sèches... les turbulences scientifiques, techniques, médiatiques et politiques du précieux liquide. Edités par le Magazine Web de la Mission Agrobiosciences.

Accéder aux Carnets de Voyages de Jean-Claude Flamant. De Budapest à Alger, en passant par la Turquie ou Saratov en Russie, le regard singulier d’un chercheur buissonnier en quête de sens. Edités par le Magazine Web de la Mission Agrobiosciences

ACCEDER A LA TOTALITE DE LA REVUE DE PRESSE DE LA MISSION AGROBIOSCIENCES-

 

 

Dans cette rubrique

Retrouvez les actes des 22èmes Controverses Européennes de Marciac !
Agriculture : comment ré-enchanter l’avenir ? (publication)
L’agriculture française pour nourrir le Monde : rompre avec une fable ?
Ruptures et cultures
Faut-il rompre avec l’élevage industriel ?
Rompre avec le catastrophisme
« Avec quoi nous faut-il rompre pour réinventer l’avenir, en matière de coopération Nord-Sud ?
« Avec quoi nous faut-il rompre pour réinventer l’avenir, en matière de politique européenne ? »
Où sont nos grands récits mobilisateurs ?
Pourquoi notre modèle d’agriculture est-il devenu mortel ?
Economie et agriculture : rompre avec le XXème siècle…
Nous voulons faire société dans la différence
Productions, Marchés, Consommations, Sociétés… POURQUOI PRÔNER LA COEXISTENCE ? EST-ELLE VRAIMENT POSSIBLE ?
Aux modèles et aux chiffres, je préfère les expériences des milieux.
Les fermes-usines étranglent-elles l’élevage ? (article original)

   
   
© 2004-2007 Nuances-du-sud.fr