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Morceaux choisis des actes de la 10ème Université d’été de l’Innovation rurale. Marciac. 4 et 5 août 2004
« L’agriculture française, vue depuis les Pays du Sud ! »
Table ronde animée par Gilles de Mirbeck, sociologue, chercheur associé à l’UMR Dynamiques rurales, Toulouse Le Mirail. Avec Omar Bessaoud, enseignant-chercheur à l’institut agronomique méditerranéen de Montpellier dans le domaine des sociétés rurales et de l’ingénierie du développement. Né en Algérie, il y a vécu et travaillé. Et avec Alexis Krycève, directeur marketing d’Alter Eco, société d’importation et de distribution de produits issus du commerce équitable.
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A. Krycève. Copyright P. Assalit

Dans le cadre de la 10ème Université d’Eté de l’Innovation Rurale de Marciac intitulée « Dans le champ des agricultures du monde, quel destin pour les agricultures d’ici ? », co-organisée par la Mission Agrobiosciences et la Communauté de Commune Bastides et Vallons du Gers, deux points de vue depuis le Maghreb et l’Afrique où s’expriment, à propos du Maghreb, un regard porté sur l’agriculture française mêlé d’admiration, tant elle est perçue comme moderne, compétitive et capable de tenir tête aux USA ; empreint d’une « nostalgie », en référence aux secteurs dits « modernes » de la période coloniale ; et contestataire, face à un discours contradictoire qui prône la libéralisation et verrouille les marchés... Vu d’Afrique, le regard est un métissage d’admiration et de rejet où l’agriculture hexagonale constitue à la fois un modèle, un concurrent et un partenaire... toujours potentiel.

 

Gilles de Mirbeck :
« Le "vieil Africain" que je suis ne peut oublier que ce Sud qui englobe plusieurs continents rassemble aussi la majorité des agriculteurs les plus défavorisés au monde. Lors d’un café débat à Marciac, Omar Bessaoud, au côté de Gérard Ghersi, avait posé un diagnostic alarmant sur les pays méditerranéens du sud dont l’agriculture se caractérise par l’exploitation de ressources extrêmement rares et fragiles. Il avait prôné avec véhémence la nécessité d’instaurer de réels partenariats d’une rive à l’autre. De son côté, Alexis Krycève, un des dirigeants d’Alter Eco, nous avait convaincus lors d’un autre café-débat qu’au travers du commerce équitable, les petits agriculteurs organisés en coopératives obtiennent une meilleure valorisation de leur production. Je vais leur demander de traverser symboliquement la mer et depuis ce Sud qu’ils connaissent bien, de nous donner leur point de vue sur l’agriculture d’ici. Un regard nuancé et complexe. Un métissage de sentiments à la « Je t’aime moi non plus ».

Vue depuis le Maghreb : l’admiration, l’aveuglement et la contestation

Omard Bessaoud :
« Mon point de vue sera personnel car le Maghreb dispose de très peu d’études ou de recherches réalisées sur l’agriculture française par les Maghrébins eux-mêmes. Les seuls travaux dont nous disposons portent sur les rapports Nord-Sud et les accords de coopération. D’après moi, donc, notre regard s’avère être très contradictoire et ambigu. Il est teinté d’admiration au vu d’une agriculture perçue comme moderne et compétitive. Elle produit des richesses dont certaines arrivent jusqu’à nous : les produits laitiers, le sucre, les huiles alimentaires, le blé. Et lorsque les gens viennent ici, ils constatent en premier lieu l’abondance. De même, nous considérons que votre "paysannerie" a un poids certain en interne, qu’on remarque lors des manifestations, des contestations et des négociations. Lorsque j’étais étudiant, j’avais été très impressionné par la gestion politique des conflits avec les organisations professionnelles, l’ensemble des règles d’organisation, la régulation des marchés, la mise en réseau des acteurs pour gérer à la fois leurs ressources et leurs territoires ruraux-. Enfin, tout aussi attractive nous semble être la place de cette agriculture dans le monde, à travers les grands forums et rounds internationaux où la France s’oppose aux États-Unis.
Mais c’est aussi un regard empreint de nostalgie et opacifié par la méconnaissance. La nostalgie parce que nous gardons une certaine empreinte de la France, à travers la constitution de secteurs dits modernes dans l’agriculture coloniale de l’époque. Ces dernières années, les politiques d’ajustement et de réforme agricole mises en œuvre dans les pays du Maghreb ont d’ailleurs pris la France comme modèle pour tenter de reconstruire et de développer ce qui nous a été légué, notamment les interprofessions, les chambres agricoles, la viticulture et le crédit mutuel en Algérie... Nous reprenons ainsi à notre compte un certain nombre d’outils qui avaient été créés du temps de la colonisation. Sauf que notre posture résulte aussi d’une méconnaissance des mécanismes et des conséquences de cette modernisation "à la française". Nous ignorons quel en a été le coût social et la plupart d’entre nous s’étonne en apprenant qu’il ne reste que 600 000 agriculteurs, ou que l’agriculture représente seulement 4 à 5 % du produit intérieur brut, là où, au Maghreb, elle pèse encore 15 à 25 % du PIB selon les années et occupe plus du quart de la population active.
Même chose sur le prix à payer sur le plan budgétaire. Lorsque j’explique aux étudiants ou aux institutionnels maghrébins que la moitié du revenu d’un agriculteur français provient de transferts et d’aides, ils ne comprennent pas. Ils savent que cette agriculture est subventionnée, mais n’imaginaient pas qu’elle l’était à une telle hauteur.
Nous connaissons également mal la géographie de la France. C’est en la visitant qu’on évalue son potentiel en termes de ressources naturelles et ses avantages au plan climatique. De même, le coût environnemental de cette modernisation - la pollution des eaux et des sols, les friches ou la désertification - demeure très abstrait pour nous, y compris dans des milieux avertis. Enfin, notre regard exprime la contestation. Un refus qui porte principalement sur les échanges commerciaux. Au Maroc, par exemple, plusieurs travaux de chercheurs mettent en cause la contradiction entre un discours de libéralisation et des marchés verrouillés, des volumes contingentés, des barrières douanières déguisées au prétexte de normes phytosanitaires. Les Maghrébins dénoncent la position française dans les grandes enceintes internationales, trop centrée sur les échanges commerciaux dont nous tirons peu les bénéfices, au détriment des stratégies d’appui à la sécurité alimentaire des pays du Sud, principe de sécurité alimentaire que la France évoque tout de même quand il s’agit de justifier la politique communautaire ou sa politique agricole.
En conclusion, il me semble que si les pays du Maghreb tentaient de mieux connaître l’agriculture française, leurs populations auraient à gagner au moins une chose : mieux repérer leur propre identité. Car c’est à travers l’autre que nous pourrions détecter et mesurer nos atouts, nos potentialités et les ressources sur lesquelles nous pourrions nous appuyer. »

Afrique : des zones de complémentarité sont possibles.

Alexis Krycève :
« En vous écoutant depuis ce matin, je me suis dit qu’il convenait plutôt d’inviter des psychanalystes  ! Je souhaiterais mettre en avant le fait que nous avons affaire à des comportements totalement schizophrènes. Un mélange d’attraction-répulsion, pour des raisons tout à fait légitimes. L’exercice que vous nous demandez est également difficile parce que, bien qu’ayant fréquenté beaucoup de producteurs du Sud, je n’ai jamais abordé textuellement ce sujet, concernant leurs perceptions de l’agriculture française. C’est la dernière de leurs préoccupations ! Je ne pourrai donc en aucun cas vous rapporter leur propos. En revanche, je peux donner des éléments de réflexion permettant de deviner un peu l’image qu’ils en ont.
En premier lieu, il convient de comprendre la situation des producteurs et leurs rapports avec les pays du Nord, dont la France. La surface moyenne que cultivent les producteurs avec lesquels nous travaillons est de 1 hectare. Ils sont issus de pays très différents, répartis sur plusieurs continents, d’où la difficulté supplémentaire pour résumer leurs perceptions. Dans le cercle d’échanges auquel je participais, la personne venue du Burkina-Faso disait : chez nous, 90 % de la population active vit de l’agriculture. Première différence majeure avec la France qui modifie radicalement les perceptions. Par ailleurs, ce sont des gens en position d’arrêt complet. Ces producteurs, qui n’ont aucun débouché, sont au bout d’un chemin peu accessible, qui n’ont pas encore abandonné la terre mais qui pourraient le faire s’ils en avaient l’opportunité. Ils sont exsangues, et n’ont pour solution que de vendre leur production à un intermédiaire local à un prix dérisoire. Ils ne prennent aucune distance avec leur quotidien, vivant au jour le jour dans une économie de subsistance. Leur revenu annuel est en moyenne de 200 dollars. Leurs rapports aux pays du Nord sont donc faits d’un métissage d’admiration et de rejet, avec des sentiments hérités de la période coloniale et des critiques très virulentes. Les Africains, par exemple, dénoncent souvent le rôle de la colonisation pour expliquer leur situation actuelle. Pourtant, dans la rue, beaucoup de gens portent des tee-shirts de marque française, aiment à supporter telle équipe de foot européenne...
Pour résumer leur sentiment à l’égard de l’agriculture du Nord, je dirai que celle-ci constitue à la fois un modèle, un concurrent et un partenaire potentiel. Des sentiments et des comportements paradoxaux faits de fierté, d’envie et de nécessaire partenariat qu’incarne une figure du Sud telle que l’altermondialiste Vandana Shiva, responsable d’une coopérative indienne. L’un de mes collègues d’Alter Eco, qui s’était rendu en Inde pour la rencontrer, m’a confié au retour : « C’est une femme très digne, très dure, qui considère que ça n’est pas à nous de lui apprendre la solidarité et qui est très mordante vis à- vis des Occidentaux ». Malgré tout, la coopérative qu’elle dirige nous vend du riz basmati. Mais elle refuse qu’y soit apposé le label Max Havelaar, en arguant qu’elle n’a de leçons à recevoir de personne et que les Hollandais n’ont pas inventé la solidarité. Pour ces gens-là, il est évident que l’agriculture du Nord, mécanisée, diversifiée, agit comme une référence - les coopératives françaises sont ainsi des modèles d’organisation dont s’inspirent bon nombre de pays du Sud - mais la rivalité reste au cœur de la relation. D’ailleurs, souvenez-vous comment nous parlions tout à l’heure de l’agriculture brésilienne : votre premier réflexe a été de dire que vous vous sentiez menacés !
Les producteurs du Sud n’ont donc aucun espoir de s’en sortir : nos marchés sont fermés, nos produits sont subventionnés et nos intérêts sont antinomiques avec tout principe de solidarité. Le coton illustre pleinement cette situation : son coût de production est d’environ 1 $ la tonne, or le coton américain est subventionné à cette hauteur. Pour un burkinabé, il faudrait produire à coût zéro pour arriver à être compétitif ! D’où la demande récurrente des pays du Sud de lever les aides pour pouvoir accéder aux marchés du Nord. Reste que cette concurrence a quand même des effets positifs : elle incite les pays avec lesquels nous travaillons à s’adapter, à chercher des solutions spécifiques, à se spécialiser, à améliorer la qualité.
C’est dans ce sens qu’Alter Eco souhaite aller : le partenariat constitue une solution possible par rapport au cul-de-sac dans lequel nous sommes actuellement. D’autant que des zones de complémentarité existent, à condition de mettre l’accent sur les productions qui vont distinguer le Sud, valorisant ses productions tout en apaisant l’hostilité du Nord. C’est le cas du café, où il n’y a pas de concurrence possible. De même, nous proposons aux producteurs d’adopter la démarche de l’agriculture biologique ou de réinvestir des cultures traditionnelles, comme le riz violet ou le thé rouge... Des spécificités locales qui permettent de laisser une place à tout le monde. Le commerce équitable peut ainsi, indirectement, apprendre à mieux nous connaître et réconcilier les agriculteurs du Sud et du Nord.
Je terminerai par un exemple symbolique des complémentarités possibles : sous la marque "Les fruits de la solidarité", des producteurs savoyards, associés à des coopératives du Bénin proposent aux consommateurs français des confitures mêlant des fruits et des sucres du Nord et du Sud. Comme quoi il est possible de faire "pot commun"... »

Lire la totalité des Actes de la 10ème Université d’Eté de l’Innovation Rurale de Marciac intitulée "Dans le champ des agricultures du monde, quel destin pour les agricultures d’ici ?"

Accéder à toutes nos publications sur la Méditerranée : repères sur les enjeux agricoles et alimentaires, analyses géopolitiques

Retrouver d’autres morceaux choisis de cette 10ème Université d’Eté de l’Innovation Rurale de Marciac intitulée "Dans le champ des agricultures du monde, quel destin pour les agricultures d’ici ?" :

- "L’agriculture française, vue depuis les Etats-Unis !", une table ronde animée par Philippe Baralon, du cabinet Phylum ; avec Jean-Christophe Debar, directeur et rédacteur en chef de la lettre Agri-USAnalyses ; Alex Miles, professeur à l’ESC Dijon et Georges Cassagne, agriculteur au Texas.
- "L’agriculture française, vue depuis les Pays de l’Est !", une table ronde avec Piotr Dabrowski ingénieur agronome, ancien Secrétaire d’État à l’agriculture de Lech Walesa et Alain Pouliquen, agronome et économiste, directeur de recherche à l’Inra.
- "Au XXIe siècle, l’agriculture réapparaît comme la clé des équilibres du monde", Par Marcel Mazoyer, économiste.
- "Les appellations d’origine sont-elles prémunies contre la standardisation mondiale ?", Table ronde animée par Bertil Sylvander, directeur de recherches Inra, avec Léo Bertozzi, directeur général du consortium Parmegiano-Reggiano, et Arño Cachenaut, producteur fermier, co-fondateur de l’AOC Ossau-Iraty.
- "Agriculture d’ici ou d’ailleurs : il est logique que s’exprime un mal-être", par Emmanuelle Auriol, professeur agrégée d’économie à l’Université Toulouse 1
- "Agriculture du monde : les raisons d’un pessimisme ambiant", par Dominique Desjeux, Professeur d’anthropologie sociale et culturelle à la Sorbonne.
- Le point commun des agricultures du monde : l’existence d’un secteur de pauvreté", Conférence de Michel Griffon, conseiller pour le développement durable au CIRAD.

Sur le thème des Pays du sud, lire aussi, sur le magazine Web de la Mission Agrobiosciences :

- "L’agriculture des pays méditerranéens du Sud, entre conquête des marchés européens et réponse aux besoins de subsistance", par Gérard Ghersi, directeur de l’Institut Agronomique Méditerranéen de Montpellier (IAMM) et Omar Bessaoud, enseignant-chercheur à l’IAMM, dans le cadre des cafés-débats de Marciac.
- "Quels défis et quels paris pour le commerce équitable ?", par Alexis Krycève, directeur de marketing d’Alter Eco, dans le cadre des cafés-débats de Marciac.
- "La science économique peut-elle aider l’Afrique ?", par Jea-Paul Azam, économiste et Zéphirin Mouloungui, chercheur en chimie, originaire du Congo, dans le cadre de l’Université des Lycéens

Accéder à l’ensemble des articles et publications concernant l’Afrique sur le Magazine Web de la Mission Agrobiosciences

Accéder à toutes les publications : Agriculture et Société Des conférences-débats, tables rondes, points de vue et analyses afin de mieux cerner les problématiques sociétales liées au devenir de l’agriculture. Edités par le Magazine Web de la Mission Agrobiosciences.

Accéder à tous les Entretiens et Publications : "OGM et Progrès en Débat" Des points de vue transdisciplinaires... pour contribuer au débat démocratique. Edités par le Magazine Web de la Mission Agrobiosciences.

Accéder à toutes les publications : Sur le bien-être animal et les relations entre l’homme et l’animal Pour mieux comprendre le sens du terme bien-être animal et décrypter les nouveaux enjeux des relations entre l’homme et l’animal. Avec les points de vue de Robert Dantzer, Jocelyne Porcher, François Lachapelle... Edités par le Magazine Web de la Mission Agrobiosciences

Accéder à toutes les Publications : L’agriculture et les bioénergies. Depuis 2005, nos articles, synthèses de débats, revues de presse, sélections d’ouvrages et de dossiers concernant les biocarburants, les agromatériaux, la chimie verte ou encore l’épuisement des ressources fossiles... Edités par le Magazine Web de la Mission Agrobiosciences

Accéder à toutes publications Histoires de... »- Histoire de plantes (gui, luzerne, betterave..), de races animales, de produits (foie gras, gariguette...) pour découvrir leur origine humaine et technique et donc mieux saisir ces objets. Editées par le Magazine Web de la Mission Agrobiosciences.

Accéder à toutes les publications. Sur l’eau et ses enjeux. De la simple goutte perlant au robinet aux projets de grands barrages, d’irrigations en terres sèches... les turbulences scientifiques, techniques, médiatiques et politiques du précieux liquide. Edités par le Magazine Web de la Mission Agrobiosciences.

Accéder à toutes les publications Produits de terroir, appellations d’origine et indications géographiques. Pour tout savoir de l’avenir de ces produits, saisir les enjeux et les marges de manoeuvre possibles dans le cadre de la globalisation des marchés et des négociations au plan international. Mais aussi des repères sur les différents labels et appellations existants. Edités par le Magazine Web de la Mission Agrobiosciences.

Accéder à toutes les Publications : Alimentation et Société Des conférences-débats, tables rondes, points de vue et analyses afin de mieux cerner les problématiques sociétales liées au devenir de l’alimentation. Edités par le Magazine Web de la Mission Agrobiosciences.

Accéder à toutes les publications « l’Alimentation en question dans "Ça ne mange pas de pain !" (anciennement "Le Plateau du J’Go"). Les actes de l’émission de la Mission Agrobiosciences sur l’actualité de Alimentation-Société diffusée sur Radio Mon Païs (90.1), les 3ème mardi (17h30-18h30) et mercredi (13h-14h) de chaque mois. Revues de presse et des livres, interviews et tables rondes avec des économistes, des agronomes, des toxicologues, des historiens... mais aussi des producteurs et des cuisiniers. Edités par le Magazine Web de la Mission Agrobiosciences

Accéder à toutes les Publications : "Sciences-Société-Décision Publique"de la Conversation de Midi-Pyrénées. Une expérience pilote d’échanges transdisciplinaires pour éclairer et mieux raisonner, par l’échange, les situations de blocages « Science et Société » et contribuer à l’éclairage de la décision publique. Edités par le Magazine Web de la Mission Agrobiosciences.

Accéder à toutes les Publications : Science et Lycéens. Les cahiers de l’Université des Lycéens, moment de rencontres entre des chercheurs de haut niveau, des lycéens et leurs enseignants. Des publications pédagogiques, agrémentées d’images et de références pour aller plus loin, qui retracent la conférence du chercheur et les questions des lycéens. Edités par le Magazine Web de la Mission Agrobiosciences

Accéder aux Carnets de Voyages de Jean-Claude Flamant. De Budapest à Alger, en passant par la Turquie ou Saratov en Russie, le regard singulier d’un chercheur buissonnier en quête de sens. Edités par le Magazine Web de la Mission Agrobiosciences

ACCEDER A LA TOTALITE DE LA REVUE DE PRESSE DE LA MISSION AGROBIOSCIENCES-

 

 

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